Les Faux Tradis : l’infiltration satanique

Enquête et révélations sur la contre-église maçonnique ayant infiltré la véritable Eglise Catholique et à qui l’on doit notamment les scandales de pédophilies ayant défrayé la chronique depuis le « concile » vatican 2.

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Article extrait de notre DOSSIER sur les faux ordres religieux et templiers.

 

LES FAUX TRADIS

Aux origines …

BernardBernard-Raymond Fabré-Palaprat, franc-maçon du Grand Orient de France, loge des Chevaliers de la Croix  est créateur en 1804 d’un « Ordre du Temple« . En 1972, on dénombrait dans le monde quarante-sept groupements néo-templiers. Fabré-Palaprat institua le premier nouvel Ordre du Temple sous le patronage de l’empereur Napoléon 1er.

Il fonda également « l’église » Johanite, dont les enseignements basés sur un apocryphe attribué faussement à Saint Jean enseignent que Jésus Christ était un initié ayant appartenu à des confréries mystiques. La secte prétend enseigner les mystères permettant à chacun de devenir son propre Christ.

boullan01Le satanique abbé Bouillan, moine défroqué, en 1859, il établit avec Adèle Chevalier une congrégation religieuse, l’« Œuvre de la Réparation », qui reçut une autorisation provisoire de l’évêque de Versailles. Cette communauté ne servait qu’à dissimuler une liaison entre l’abbé et sa dirigée. Des pratiques scandaleuses s’y déroulaient : ainsi, lorsqu’une religieuse tombait malade, Boullan la soignait soit à l’aide d’hosties consacrées, soit à l’aide d’urine et de matières fécales appliquées en emplâtres.

Il fit disparaître l’enfant qui venait de naître de ses amours interdites avec Adèle Chevalier. Ce crime ne fut jamais découvert de son vivant, mais l’évêché reçut des plaintes quant à certains moyens que Boullan utilisait pour se procurer de l’argent et à ses étranges méthodes thérapeutiques. En 1861, avec sa maîtresse, il fut traduit en correctionnelle pour escroquerie et outrage public à la pudeur et, sur le premier chef d’accusation et furent condamnés à trois ans de prison.

Excommunié, il se rapproche en 1875 d’Eugène Vintras qui lui fit don de quelques-unes de ses hosties « miraculeuses », sur lesquelles des symboles kabbalistiques étaient tracés en lettres de sang.

Vintras,_Eugene
Eugène Vintras (1807-1875), prédateur sexuel et escroc, fondateur de « l’église » Carmélite. Prophète autoproclamé du « temps du règne du saint-esprit », dit de la « liberté des enfants de Dieu ».

Dans ce règne du saint-esprit, placé sous le signe de l’affranchissement, les mouvements de la concupiscence n’étaient ni bons ni mauvais ; ils étaient indifférents, et on pouvait par conséquent s’y abandonner sans crime, liberté dont Vintras usait largement.

Lorsque Vintras mourut le 7 décembre 1875, Boullan se proclama son successeur à la tête de l’« Œuvre de la Miséricorde » et se prépara à assumer ces fonctions en se rendant à Lyon en février 1876 pour consulter les archives de Vintras et se familiariser avec ses doctrines, dont il put constater qu’elles n’étaient pas très éloignées des siennes. (voir : « église » vieille mariavite, plus bas)
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Gérard Encausse
, dit Papus, médecin et occultiste français, cofondateur de l’Ordre Martiniste, un temps proche des cercles spiritistes d’Helena Blavatsky. Ses ouvrages traitant de sorcellerie pratique sont encore aujourd’hui des références en la matière.

Doinel,_Jules
Jules Doinel, fondateur de « l’église » Gnostique en 1890, spirituellement élitiste mais d’esprit progressiste et ouverte aux nouvelles théories scientifiques.

En 1891, le pape Léon XIII dénonce « la vieille hérésie albigeoise [qui], sous un nom différent et sous le patronage d’autres sectes, renaît d’une manière étonnante » . Les néo-gnostiques français se sentent visés par cette attaque, qu’ils considèrent comme une forme de reconnaissance de leur action.

Bricaud,_Jean_(Jean_II)
Jean Bricaud
, fondateur de « l’église »  Catholique Gnostique en 1907, année de la parution de son « catéchisme gnostique« . Il provoque  un schisme au sein de « l’église » Gnostique  en fondant sous la pression de Papus une branche de l’Église Gnostique dont les structures et la doctrine auraient été plus proches de l’Église Catholique Romaine que de l’Église Gnostique (par exemple, elle comprenait un ordre de prêtrise et un baptême).

On présenta cette église comme la fusion de trois églises « gnostiques » existantes en France : l’église Gnostique de Doinel, l’église Carmélite de Vintras et l’église Johannite de Fabré-Palaprat. Sa doctrine est présentée comme proche du Martinisme.

En février 1908, le synode épiscopal de l’Église Catholique Gnostique se réunit et élit Bricaud comme Patriarche sous le nom de Jean II.

Aleister_Crowley,_MagusDans le Chapitre 73 de ses Confessions, aleister crowley nous dit qu’il écrivit en 1913 la Gnostic Mass en tant que « Rituel de l’Église Gnostique Catholique » qu’il prépara pour « l’utilisation par l’O.T.O., de la cérémonie centrale de célébrations publiques ou privées, correspondant à la Messe de l’Eglise Catholique Romaine ».

Ainsi, une secte à deux têtes, l’une dite templière, l’autre « église », parodiant les ordres chrétiens et formée par des francs-maçons du Grand Orient de France a vu le jour entre la fin du XIXè siècle et le début du XXè. Le mage crowley en a écrit la liturgie. Le but affiché est de singer pour mieux remplacer la Sainte Messe Catholique.

Des lors, les initiés tentent d’infiltrer l’Eglise et réussissent même en partie puisque 50 ans plus tard aura lieu le concile Vatican d’eux, faisant table rase du passé et remplaçant la messe dite du Rite de Saint Pie V par celle du Novus Ordo, clairement d’inspiration maçonnique.

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Mgr Lefebvre, catho solide.

Dans la foulée de la révolution du Concile Vatican 2, Monseigneur Marcel Lefebvre désobéit à l’antipape Paul 6 en ordonnant 4 évêques dans le but de sauvegarder la véritable Tradition Catholique, fondant la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

Soucieux d’éteindre cette ultime étincelle de l’Eglise Traditionnelle, des faux prêtres voulurent à leur tour être consacrés par le Mgr Lefebvre. Face à son refus ils se tournèrent alors vers un autre évêque, Monseigneur Ngô-Dinh-Thuc (1897-1984), excommunié par Paul VI en 1976. Il se distingua par deux interventions « ultras progressistes » lors du concile de Vatican II, en demandant officiellement lors des débats de supprimer ce qui dans l’Ecriture pourrait bien interdire l’ordination des femmes, puis en se plaignant qu’il y ait dans l’Eglise : «une injuste discrimination entre hommes et femmes et une discrimination très odieuse entre Religions et Religions.»

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Mgr Thuc, sans commentaire.

Mgr Ngô-Dinh-Thuc est donc devenu le responsable d’une multitude de lignées épiscopales suspectes et hérétiques ayant des liens étroits avec les Vieux Catholiques et avec toutes sortes de sectes et de sectaires puisque, si l’on examine les rapports directs ou indirects avec des illuminés « sacrés » et « reconsacrés » par les « sacrés » ou « reconsacrés »de Mgr Ngô-Dinh-Thuc, on passe vite des « Vieux Catholiques » et des sectes d’ « ordonnés » ou « consacrés » mariés ou concubinaires, aux sectes qui s’affublent du titre d’Eglise soit « Orthodoxe occidentale », soit « Gallicane », soit « Catholique libérale », soit « Celtique », soit « Gnostique », soit « Théosophique », et dont plusieurs sont même directement liées aux sociétés occultistes ou maçonniques ! (source)

SITE 6« Eglise » Sainte Marie Sainte Rita de Mont-Saint-Aignan

Maurice CantorMaurice Cantor (1921-2016)(Extrait de la lettre anonyme trouvée dans les dossiers restés à « l’église  » Sainte Rita à Paris, intitulée « EGLISE SAINTE RITA, LE TEMPLE DE L’HOMOSEXUALITE » probablement rédigée fin 89, début 90) :

Ex moine bénédictin, ex prêtre romain, qui pourrait entrer dans le livre des records par le nombre de consécrations épiscopales qu’il reçues (pratiquement vingt). La dernière en date par un prélat péruvien défroqué et marié !!! MAURICE CANTOR, pédéraste notoire , eut maille à partir avec la justice pour des faits de moeurs et ne s’en tira que d’extrême justesse grâce à sa fortune.

Mgr FRANA Mgr CORNEJO Mgr CANTOR
Proche de Rome et de l’Unesco.
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Ici aux côtés de « Mgr » Gaillot, autre marieur d’homosexuel.


Né au Havre le en 1921 , Maurice Cantor a fondé la chapelle Sainte Marie Sainte Rita à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime) dénommée « Église Vieille Catholique Romaine » à l’origine.  Il rattache d’abord l’ « Œuvre de la Chapelle Sainte-Marie » à « l’Église » Gallicane du patriarche Carlos d’Eschevanne, il est ordonné plus tard par un prélat membre de l’Eglise Romaine, l’ancien archevêque auxiliaire de Lima (Pérou) Mgr Radavero, qui le consacre évêque le 30 mai 1964. L’église se déclare le 27 janvier 1978 comme « Association Cultuelle de l’Église Apostolique de France ». (source)

La lettre anonyme accuse Maurice Cantor d’avoir initié l’évêque de « l’église » Sainte Rita de Paris Dominique Philippe au vice alors que ce dernier était enfant de choeur chez les gallicans, obédience à laquelle Dominique Philippe est resté fidèle. Ce dernier ne lui en tient pas rigueur pour ses viols car ils sont restés en contact depuis : les liens de cette « église » avec « l’église » gallicane Sainte Rita de Paris s’affichent ouvertement sur la page officielle de cette dernière (source). Dominique Philippe ayant même fait dire une messe en son honneur suite au décès de Cantor étant survenu aux alentours de la première parution de cet article. Il faut dire que Cantor mariait les homosexuels. (source)

« Eglise » Gallicane de Sainte Rita (Paris)

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« L’église » Sainte-Rita est une église dédiée à sainte Rita de Cascia et située dans le 15e arrondissement de Paris. Construite en 1900 à l’initiative de la société des chapelles catholiques et apostoliques, elle est mise à disposition d’une communauté gallicane en 1987. Elle acquiert alors une certaine réputation médiatique, notamment en raison de la bénédiction des animaux qui s’y déroule chaque année. Au cours des années 2000 et 2010, « l’église » est revendue, ses paroissiens sont expulsés et sa destruction est ordonnée mais diverses manifestations et oppositions retardent sa démolition.

À partir d’octobre 2015, elle est occupée par une nouvelle association paroissiale catholique et desservie par l’abbé Guillaume de Tanouärn. (source)

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Elle jouxte un bâtiment de l’UNESCO, censé être une simple annexe bien que doté d’un héliport.

A l’époque où elle était occupée par les Gallicans, des cérémonies de l’Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani (OSMTH, Ordre Souverain Militaire du Temple de Jérusalem, reconnu par l’ONU (=Unesco, source) s’y déroulaient, Dominique Philippe y participait en sa qualité de pseudo-ecclésiastique. :

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En 1932, des Templiers de la lignée de Fabré-Palaprat fondent à Bruxelles l’Ordre souverain et militaire du Temple.  (…) En 1934, un Conseil de régence de ce qu’il reste de l’Ordre de Fabré-Palaprat place à sa tête Émile Vandenberg – avec un intermède par un certain Théodore Covias, de 1935 à 1942 – qui, le 23 décembre 1942, transmet ses pouvoirs au Portugais Antonio Campello Pinto de Sousa Fontes (1878-1960). En 1945, celui-ci fonde l’Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ) », qui a son siège à Paris. L’OSMTJ s’est divisé en 1970, quand Fernando Campello Pinto de Sousa Fontes, fils d’Antonio Campello Pinto, a fondé l’Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani (OSMTH), qui a son siège à Porto. Nouvelle scission en 1996 quand naît « l’Ordre Suprême Militaire du Temple de Jérusalem. (source)

Dominique Philippe
Dominique Philippe
,  ancien chef de la paroisse de l’église Sainte Rita. Pseudo-évêque gallican, initié à la sodomie à l’âge de 14 ans par « l’évêque » pédéraste Maurice Cantor (fondateur de « l’église » de Sainte Marie Sainte Rita de Mont-en-Marsan, excommunié). Complice de Jean Bernard de Cazenave, lui-même complice de Philippe Miguet.

Dominique Philippe a reçu à plusieurs reprises en « l’église » Sainte Rita des membres de l’ordre templier de l’OSMTH

chapitre_ile_de_france_dec_2012_20121222_1767608384Une lettre anonyme trouvée à Sainte Rita datant probablement du début des années 90 dénonce « Mgr » Dominique Philippe et son entourage constitué de faux prêtres  et défroqués homosexuels, de secrétaires perverses. Des orgies, surtout homosexuelles, auraient eu lieu entre les murs de « l’église ». La lettre accuse également Dominique Philippe et ses amis d’escroquer les fidèles et fait également mention de viols qui auraient été commis sur des enfants de choeur, extrait :

bEvêque : Est devenu homosexuel à 14 ans, étant enfant de choeur, au contact de MAURICE CANTOR,[…] DOMINIQUE PHILIPPE se marie, a deux fillettes et devient prêtre. Vit sur la Côte d’Azur jusqu’au jour où son épouse le surprend dans le lit conjugal avec un homme. Celle-ci divorce. MAURICE CANTOR pour éviter le scandale et faire taire l’épouse humiliée et bafouée, paie à celle-ci une confortable pension alimentaire. Remonté à Paris, il fonde la MISSION SAINTE RITA où son appartement est un lieu d’orgies homosexuelles. Depuis, il a bien prospéré; sur le dos des fidèles bien sur !!! car DOMINIQUE PHILIPPE aime la bonne chair et rien n’est assez bon pour lui : FOIE GRAS, SAUMON, HUITRES, LANGOUSTES, CHAMPAGNE composent son ordinaire, y compris le vendredi (l’abstinence c’est pour les fidèles bien sur !!!). De plus, DOMINIQUE PHILIPPE ne paie jamais ses factures, il est couvert de dettes et les huissiers se succèdent sans relâche au bureau d’accueil de l’église. Il a fallu toute la malhonnêteté et l’habilité d’un expert-comptable failli (Evêque Mariavite, bolchevique notoire et également homosexuel bien que marié) pour présenter un bilan acceptable lors de la dernière assemblée générale de l’Association Mission Sainte RITA. Ne figuraient évidemment pas la liste des impayés dont la somme dépasse les quinze millions de centimes (sources : LE BOURVELEC). Le loyer de l’église n’est plus payé depuis un près d’un an à ses propriétaires. Celui-ci confond également l’argent des troncs et se propre poche ; même le BOURVELEC trouve que c’est du vol! Il est vrai que celui-ci n’est plus payé depuis trois mois et si DOMINIQUE PHILIPPE prétend lui avoir remis récemment de l’argent, ce n’était que pour couvrir les chèques qu’il avait émis pour le compte de la paroisse. Les garçons coûtent chers, beaucoup plus qu’une maitresse !!! … Malgré les difficultés actuelles, car les fidèles commencent à ne plus êtres dupes, le dernier mari en date (c’est ainsi que MONSEIGNEUR nomme ses conquêtes masculines) a reçu pour ses étrennes une chaine musicale de près d’un million. Tous les mensonges sont bons pour escroquer les fidèles: soi-disant achat de vases sacrés ou ornements sacerdotaux pour les sauver du sacrilège, réflection du sol de l’église, de la sacristie et la dernière trouvaille: installer un clocher avec des cloches. Il est vrai que plus l’escroquerie est grosse, plus elle rapporte…. Les enterrements sont une affaire juteuse pour lui. Il en a pratiquement le monopole car le clergé romain répugne à le faire. Il a récemment augmenté ses tarifs: 700 francs pour Paris et 900 francs pour la banlieue. Ne parlons pas de son latin exécrable, ni du fançais, car DOMINIQUE PHILIPPE est incapable de rédiger une lettre et doit avoir recours à son entourage. Egoïste comme pas un, DOMINIQUE PHILIPPE rehette celui qui ne peut plus lui servir ou qui a cessé d eplaire. Un Evêque digne de ce nom se doit d’être le gardien de la foi. DOMINIQUE PHILIPPE n’hésite pas à la transgresser: mariages de divorcés (cas LE HOUENOU), acceptant à la Sainte Table les pêcheurs publics: personnes vivant en concubinage notoire et ne voulant pas s’en répentir en confession en cessant de vivre ainsi, filles-mères, homosexuels, lesbiennes etc …. Il est vrai que montant à l’Autel en état de péché mortel, il est prêt à toutes les compromissions. Sa dernière ambition, se faire élire PRIMAT des GALLICANS. Non valide, car élu par seulement trois Evêques et une demi-douzaines de prêtres gallicans (dont un nègre gabonais), alors qu’il y a près de trente Evêques et plus de trois cents prêtres gallicans en France . Où et le sérieux. Ses moeurs sont connus et ce clergé gallican n’a pas voulu cautionner les ambitions d’un homosexuel.Seul,  l’auxiliaire de Provence a trahi son supérieur et est venu. Pour prix de sa trahison, il a été nommé Evêque de la Grande Narbonnaise. Mais, peut-être est-il lui aussi homosexuel?

« Eglise » Vieille Catholique

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Salut les pédés ! Souriez, vous êtes grillés. (Synode d’Oslo d’Août 2015)

« L’Église » vieille-catholique, dite aussi Union catholique internationale d’Utrecht ou Union d’Utrecht, regroupe depuis 1870 des fidèles qui s’affirment catholiques mais qui refusent le dogme de l’infaillibilité pontificale et surtout la juridiction universelle de l’évêque de Rome.

Cette « Église » admet les prêtres mariés, l’ordination des femmes, les remariages après divorce, la contraception artificielle et même (localement) les bénédictions de couples homosexuels. (source) Depuis la proclamation de l’Union de Scranton réunissant toutes les « Vieilles Eglises Catholiques »en 2008, on siège se situe à Scranton, en Pennsylvanie : sous le nom d’Eglise Catholique Nordique (Union de Straton).

Forte de millions de membres et actives dans une vingtaine de pays, elle est en outre en communion avec « l’Eglise » Anglicane, culte officiel du Royaume-Uni dont Elisabeth 2 est à la tête. Elle est présente aux U.S.A, Pologne, Croatie, Danemark, Norvège, Suède, Allemagne, France, Italie, Angleterre, Canada, Pays-Bas, Autriche, Belgique, « l’église » est proche des anglicans dont des délégués sont envoyés aux Synodes comme à Oslo ou le nonce apostolique est également présent. (source) (source)

Cette « église » est apparue au XVIIè siècle sous la Réforme, Rome ayant dissoute l’Eglise des Provinces-Unies (Pays-Bas).

L’Église catholique avait été profondément désorganisée par la Réforme, au point que Rome avait dissous les évêchés. Mais il subsistait d’importantes communautés catholiques placées sous l’autorité du vicaire apostolique de la Mission de Hollande. Les offices étaient célébrés en secret et les laïcs avaient aussi un poids plus grand dans le gouvernement de « l’Église ». En 1691, les Jésuites accusent le vicaire apostolique Petrus Codde de favoriser l’hérésie janséniste.

Clément XI le suspend de ses fonctions de vicaire apostolique en 1701. Il refuse de se soumettre, jusqu’à sa démission en 1703. Ajoutons que les Jansénistes fuyant la persécution exercée par Louis XIV contre eux étaient relativement nombreux sur le territoire relevant de sa juridiction. Ils profitaient, comme beaucoup (les juifs donc, surtout en Hollande -NDR), du climat de relative tolérance religieuse existant aux Provinces-Unies. Cette présence s’accrut encore à partir de 1713 et de la proclamation de la Bulle Unigenitus par Clément XI.

Mgr Dominique-Marie Varlet,
évêque in partibus de Babylone,
consécrateur des premiers archevêques
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En 1723, les Chanoines d’Utrecht, insatisfaits du vicaire apostolique nommé par Rome, décident d’élire Cornelius Steenoven comme archevêque d’Utrecht. Il est consacré évêque par Dominique Marie Varlet, un ancien évêque coadjuteur de Bossuet (Gallican et Jansénite), qui avait été écarté de sa charge pour jansénisme et nommé évêque in partibus de Babylone. Le Pape répliqua par une excommunication du nouvel archevêque et de ses fidèles. La rupture avec le Saint-Siège est consommée. Cette rupture s’accentua encore quand un évêché catholique romain fut rétabli à Utrecht en 1851, puis le rejet par « l’Église » vieille-épiscopale d’Utrecht du Syllabus en 1864, ainsi que des dogmes de l’Immaculée conception et surtout de l’Infaillibilité pontificale. (source)


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Cazenave et ses copines pendant le Synode d’Oslo en Aout 2015 (source).

« Église » catholique nationale polonaise

« L’église polonaise-catholique » a été créée en Pologne au début du xxe siècle par les immigrants catholiques polonais de retour des États-Unis qui appartenait à « l’église catholique nationale polonaise. » En 1924, la première paroisse a été créée à Cracovie.

En 1951, sous la pression des communistes, le diocèse de Cracovie de « l’église » catholique nationale polonaise se déclare indépendante de son « église » mère et. Cela est dû en partie à la suite de l’arrestation de l’évêque Mgr Joseph Padewski et du père Edward Narbutt-Narbuttowicz. À l’automne 1951, l’Église change son nom en « Église » catholique polonaise. On reproche au nouveau chef de « l’Église », le père Józef Dobrochowski , en étroite coopération avec le père Eugeniusz Krieglewicz , d’être trop proche des autorités communistes.

« L’église » organise des messes pour la célébration de l’anniversaire de la Constitution (communiste) polonaise de 1952. Il s’agit de favoriser une « Église « polonaise plus souple envers le pouvoir que l’Église catholique en communion avec le pape. (source)

« Eglise » Vieille Catholique Mariavite

L’Église mariavite est une Église dite « catholique » et chrétienne indépendante qui est née d’un schisme dans « l’église catholique romaine » de Pologne au début du xxe siècle. Elle fait partie de la dite « vieille église » catholique » mais est distincte de « l’église nationale polonaise »(elle aussi faisant partie de la « vieille église catholique »). La lettre anonyme trouvée à l’église Sainte Rita de la rue François Bonvin fait état d’un comptable « évêque Mariavite, bolchevique notoire et également homosexuel » qui truquait les déclarations fiscales de Dominique Philippe.

Les Mariavites forment une secte mystique, fondée en 1906 par un prêtre, Jan Michal Kowalski et par une voyante, Felicie Kozlowska, alias Maria Franciszka, une religieuse qui prétendit avoir des visions de la Saint Vierge en Pologne au début du 20ème siècle. tous deux furent excommuniés par le pape Saint Pie X. Ils formèrent alors leur secte avec un bon million de fidèles ayant suivi leur défection et s’excluant de facto de l’Eglise Catholique Romaine. Jan Michal Kowalski et Felicie Kozlowska étaient des collaborateurs du satanique abbé Bouillan.(sourceEvidence of Satan in the Modern World Par Rev. Fr. Léon Cristiani)

220px-Jan_Kowalski-arcybiskup_(1926-27)Il se produisit même de véritables « pogroms » contre les mariavites.  À cette époque les chefs de « l’Église « furent très souvent poursuivis en justice.L’archevêque Maria Michal Kowalski  dut comparaître vingt fois ; entre autres il fut accusé de blasphèmes contre Dieu, la Bible, l’Église et les Sacrements, de trahison envers son pays, de socialisme, de communisme, de vol, de fraudes, de mensonges, etc. On lui reprocha des abus sexuels qui auraient eu lieu dans le couvent de Płock. Il fut exécuté par les nazis au cours du programme d’euthanasie de Karl Brandt.

2L’attitude hostile de Rome envers le mouvement mariavite avant le Concile Vatican 2 s’explique aussi par le rôle joué par Feliksa Kozłowska. Elle était souvent victime d’attaques violentes on l’appelait souvent l’incarnation du diable, comme dans l’article satirique de 1906 « Là où le diable ne peut pas aller, il enverra une femme ».

Dès 1897 ses activités avaient commencé à être critiquées par l’évêque de Płock. De son vivant elle fut vénérée par beaucoup de mariavites comme une sainte. Les mariavites la regardaient comme une personne très bonne et très pieuse, même avant la condamnation du pape. L’archevêque Kowalski l’appelait
« incarnation de l’Esprit Saint sur terre ».

Depuis les années 1970, on peut observer des efforts et un processus de réconciliation entre l’Église et les Vieux-Catholiques mariavites. Les évêques polonais se sont excusés des incompréhensions qui s’étaient produites au début du mouvement mariavite. Également leur attitude envers Kozłowska a changé et ils affirement désormais qu’elle était une femme profondément religieuse et d’une grande piété :

Le changement dans l’attitude de l’Église catholique polonaise est en relation avec les réformes de Vatican II. « L’Église » affirme désormais que certains de ses évêques se sont trompés à leur égard.

Quelques érudits soulignent que ce qui est arrivé avec le mouvement mariavite au début du xxe siècle n’aurait pas été possible après Vatican II, « l’Église » étant alors plus conservatrice qu’aujourd’hui.

En 1972 le jésuite Stanisław Bajko, secrétaire de la Commission épiscopale polonaise pour l’œcuménisme, a fait une étude théologique sur les révélations de Kozłowska a déclaré n’y avoir trouvé aucune trace de discordance avec la doctrine catholique. Le Saint-Siège reconnaissant de fait comme vraie la révélation de Faustyna Kowalska de la Grâce du Seigneur, ce qui est pour eux un signe évident que Dieu a adressé ce message aux hommes.

Les évêques étaient tenus en bride par les Russes durant l’occupation communiste. Comme un certain Cardinal Wotjyla, futur « saint » Jean-Paul II, lui aussi originaire de Cracovie, en voilà un qui a passé le concours d’entrée pour infiltrer l’Eglise et gravir les échelons en tant que protégé du « bienheureux » pédophile Paul VI.

Les premières mesures contre le mouvement et son développement furent prises en 1903, après la présentation officielle de son existence. L’archevêque de Varsovie interdit en son sein l’observation de certaines dévotions pourtant tolérées par la tradition catholique, comme l’adoration du Saint-Sacrement et le culte de Notre-Dame du Perpétuel Secours ; on trouvait que ces dévotions y étaient célébrées de manière exagérée.

Après son apparition le mouvement fut bien vite la cible d’un grand nombre d’attaques. Les journaux publiaient des articles satiriques contre les mariavites et les chansonniers se moquaient d’eux. Il en résulta des actions violentes contre les « églises » et les « chapelles mariavites. » L’année la plus difficile fut 1906, quand par endroits on assista à certaines émeutes et que des mariavites furent assassinés. (source)


« Eglise » Sainte Rita de Toulouse

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« Eglise » fondée à Toulouse par Jean Laborie, suite à des apparitions mariales, à ce qu’on dit.

Jean Laborie (1916-1996) consacré évêque par Jean-Pierre Danyel de la « Sainte Eglise » Celtique. Consacré à nouveau par Louis Jean Stanislaus Canivet. De nouveau consacré en 1977 par Mgr Pierre Martin Ngo Dinh Thuc.

Le blog de cette « église » publie lui-même pour le réfuter un mail anonyme dénonçant les agissements présumés de la paroisse fondée par le Père Jean Laborie :

« Le Père Jean (Laborie, ordonné par Mgr Thuc) homosexuel notoire qu’il était, avait pourtant l’immense privilège de bénéficier d’apparition de la Sainte Vierge tous les 13 du mois. Le road book de la Très Sainte Vierge est cohérent puisque elle se rend ensuite tous les 14 du mois un peu plus au nord dans le département du Lot pour apparaître dans une autre Communauté. schismatique : la Communauté du Fréchou (là bas aussi 2 évêques consacrés par Mgr Thuc). »

On prétend aussi que l’administrateur du blog serait un homme ayant essayé de se présenter aux élections présidentielles, bien que l’administrateur le nie. Quoi qu’il en soit, c’est bien de Nicolas Miguet dont on parle dans cette affaire. (source) :

Depuis le 5 août 2001, date à la quelle je suis allé pour la première fois à Sainte Rita, qui effectivement à mauvaise réputation, je suis sûr n’avoir pas reçu la communion d’un autre prêtre que de l’Abbé Gipouloux. Quant au blog (non officiel, difficile de trouver le blog officiel) que je ne connais pas le moins du monde, je crois qu’il est l’œuvre d’un individu sympathique mais peu normal. A plusieurs reprises, il a tenté de se présenter au présidentielle. Pour anecdote, la dernière fois -en 2007- il a remué plusieurs ambassades, pour ne pas dire tout le corps diplomatique, sans ramasser une seule signature. Dommage; il a une telle considération pour votre serviteur que celui-ci serait devenu premier ministre ou pour le moins secrétaire général de l’Élysée.

Mise en page 1


Nicolas Miguet, Frère de Philippe Miguet, homme politique de droite, trader et escroc notoire condamné  à de nombreuses reprises, organisateur de la manifestation Jour de Colère.
Il a ses entrées à Radio Courtoisie, il a notamment participé à une émission au sujet de « l’église » Sainte Rita de Paris.

 

Philippe Miguet
Philippe Miguet: consacré par Mgr Moïses CARMONA, lui même consacré par Mgr Thuc, faux prêtre syriaque excommunié par sa congrégation, « l’Eglise » Syriaque Orthodoxe dont il dirigeait une sous-division fantoche, « l’Eglise » Syro-Orthodoxe Francophone (source)escroc condamné et frère de Nicolas Miguet, homme politique véreux proche de l’UMP et de l’extrême droite. Les deux frères sont mêlés à une affaire de dérive sectaire à Toulouse, les faits concernent une « église » qui s’appelle également Sainte Rita. 

En décembre 2013, la Justice française a condamné Mr Philippe Miguet pour escroquerie à six mois de prison ferme. Encore une sordide affaire de satanistes homosexuels se faisant passer pour des prêtres catholiques traditionalistes :

Extrait d’un article du Point :

La justice s’interroge sur les 500 000 euros qui ont circulé sur son compte entre 1997 et 1999. « Il s’agit de fonds personnels ou familiaux », fait valoir Me Vincent Picard, avocat de Philippe-Marie Miguet. Une famille remuante. L’« évêque » de Chandai est en effet le frère de Nicolas Miguet, 42 ans, président du Rassemblement des contribuables français et ancien conseiller municipal de Verneuil-sur-Avre (Eure), proche du monastère. (source)

Extrait d’un article du blog Riposte-Catholique :

Ayant créé son monastère à Crulai, près de l’Aigle, Philippe Miguet dispose d’une pléiade d’associations cultuelles et caritatives, qui lui permettent de récolter de coquettes sommes, un peu comme son frère avec ses campagnes de dons dont on ignore la finalité. Il en a notamment une à destination d’orphelinats au Cameroun. Mais il n’a pas de comptabilité en bonne et due forme et le Cameroun se plaint de ne pas avoir reçu l’argent versé par des fidèles.

(…)

« Mgr » Philipose-Mariam, habillé comme un orthodoxe, avec une croix pectorale et une grande barbe, vient régulièrement participer aux manifestations pour la famille et pour la vie à Paris. Une façon pour lui d’être connu et reconnu. (source)

cazenave miguet

Cazenave et Miguet discutant de leurs
prochain voyage dans une plaque tournante
indienne de la prostitution infantile ou est
également présente « l’église » Syrienne. (Source)

Philippe Miguet serait homosexuel, ses supérieurs faisaient état d’un comportement « démoniaque » et voilà ce qui se dit de lui sur la toile :

Traduction du courriel écrit par Mgr Severius Moses, Métropolitain de « l’Eglise » Syriaque, à propos de son excommunication :

« Il est impossible d’expliquer ce que nous avons du endurer à cause de l’évêque Miguet. Ses mensonges répétés, ses explosions démoniaques, actes criminels, son leadership immoral. Absolument aucun de ses prêtres n’en était un de valable. J’ai découvert aussi que la plupart de ses prêtres avaient des enfants et une vie immorale. Lui et ses prêtres célébraient en vêtement traditionnels mais la cérémonie  n’avait rien à voir avec la véritable tradition Syriaque. […] Miguet commit des actes criminels au delà ce que je pouvais imaginer et à un point qu’il est impossible de comprendre.

Nous avons du le séparer de notre Eglise. Alors malheureusement, je dois vous dire que je n’ai aucune confiance en quiconque de son clergé, puisqu’aucun n’avait vraiment une vocation et que leur comportement était déplorable. […] »(source)

Commentaire trouvé sur une page parlant de « l’église » Sainte Rita  de Toulouse (source) :

« L’affreux Mgr Miguet qui maintenant se fait appeler Mar Philipose-Mariam est comme le Père Laborie un homosexuel mais ne jouant pas dans la même cour, en effet dernièrement on a trouvé son numero de tel perso sur des sites gay très hard et certains blasphématoire! Ce qui en dit long sur la moralité et l’honneteté de cet « évêque ». J’espère que les personnes qui le suivent ouvriront le yeux sur cet individu Luciférien et manipulateur. »

Mar Philipose-Mariam est finalement reçu au sein de »l’Église » syriaque orthodoxe antiochienne en septembre 2011.

12644910_10206993110880323_5593262742164973937_nJean Bernard de Cazenave
, comme il se fait maintenant appeler est mentionné comme ayant fait partie de l’équipe de la paroisse gallicane Sainte Rita dirigée par Dominique Philippe, sous le nom de Joseph-Georges Pala de Canet.

Tout comme Philippe Miguet il a fait partie de « l’Eglise » Syro Francophone en tant que Secrétaire du synode Syro-francophone, l’une
des juridictions ecclésiastiques syriaques issue de « l’Église » d’Antioche, sous le nom de Mgr Johanan Mariam de Cazenave. (voir note à gauche de la page)

En 1995, Jean-Bernard de Cazenave fut consacré évêque par Monseigneur Ngo Dihn Thuc. (source)


Extrait de la lettre anonyme :

« JOSEPH GEORGES PALA DE CANET prêtre, évêque, de son vrai nom, JOSEPH PALA, fils naturel, c’est à dire batârd. Ordonné prêtre à seize ans au Palmar, sacré évêque à dix huit, mais ne fait pas état de son épiscopat. Homosexuel, initié à ce vice par CLEMENTE DOMINGUE GOMEZ, le Pape du Palmar (Grégoire XVIII), parle de lui, en disant : « nous, les femmes » (sic). Possède un célébret qui lui fut délivré par l’Evêque de QUENOA (Espagne) . Vieil homosexuel notoire. Est cependant le chapelain de Derval (Bretagne) et est rétribué par l’association NOEL PINOT. Ce qui ne l’empêche pas de faire des remplacements à Sainte Rita comme au mois d’août 1989. A plusieurs fois proposé à DOMINIQUE PHILIPPE d’être sa femme (resic). Est également aumonier de PETAIN-VERDUN. Comment un étranger peut-il être à cette fonction ? Il est vrai qu’il prétend avoir des relations sodomites avec le PRINCE SIXTE de BOURBON. Prêche aussi à Sainte Germaine de Wagram. Comment le brave Abbé Vincent SERRALDA peut-il se laisser abuser à ce point ? »

Katoucha Cazenave
Il était d’ailleurs lié avec la top model Katoucha Niane dite « la princesse peule » , ancienne égérie d’Yves Saint Laurent, morte dans des conditions très troubles (source), Cazenave lui-même ne croyant pas à la thèse de l’accident.

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(Dans les années 90 après avoir) « tout vécu et profité pleinement de la vie parisienne (…) pendant de nombreuses années, cet antiquaire (…) décide de tout plaquer et officie aujourd’hui en tant que prêtre dans un petit village des Pyrénées« . (source)

Ordonné Evêque par Mgr Ngo Dihn Thuc en 1995 et donc excommunié. (source)

Jean-Bernard de Cazenave est venu à plusieurs reprises à « l’église » Sainte Rita depuis que les gallicans en sont partis en se présentant comme un ancien membre de la paroisse. Nous avons rencontré une des personnes ayant ouvert l’église Saint Nicolas du Chardonnet avec l’abbé Serralda, confirmant qu’il était présent en 1977 et qu’il s’agit bien d’un sodomite patenté qui à l’époque travaillait pour Yves Saint Laurent en tant que mannequin, entre deux gardes du « squat » de l’Eglise Saint Nicolas du Chardonnet, ouvert par des Lefevbristes restés fidèles à la tradition ! Joseph Pala dit Joseph-Georges Pala de Canet et Jean-Bernard de Cazenave ne sont qu’une seule et même personne !

A gauche, Joseph Pala alias Cazenave dans les années 70, avant qu’il ne se fasse renvoyer du séminaire d’Ecône pour comportement sodomite. (à droite) Jean-Bernard Cazenave est désormais membre de « l’Eglise » Vieille Catholique .

« Église » chrétienne palmarienne des Carmélites de la Sainte-Face

Clemente Dominguez


Là ou Jean-Bernard Cazenave a été ordonné prêtre par Clemente Dominguez y Gomez, alias Grégoire XVII, pape du palmar.

L’Iglesia Cristiana Palmariana de los Carmelitas de la Santa Faz est une secte schismatique de « l’Église » catholique romaine fondée en 1978 par Clemente Dominguez y Gomez. Son siège est à El Palmar de Troya dans la commune  autonome d’Utrera en Espagne. Elle compte approximativement plus de 200 000 fidèles.

Pendant l’ère franquiste, il existait un camp de concentration à Palmar de Troya. Les camps de concentration franquistes accueillaient notamment des prisonniers issus du camp républicain, des dissidents politiques, mais également des homosexuels ou des prisonniers de droit commun. (source) En outre, Palmar était le principal lieu de résistance catholique de l’Espagne après Vatican II. Beaucoup de ʺLefebvristesʺ fréquentaient Palmar.

En 1968, après Pontificalis Romani,  quatre prêtres (dont Clemente) allèrent demander à Mgr Lefebvre, à Ecône, de les sacrer, il refusa. Ils allèrent alors le demander à l’archevêque de Huế, Pierre-Martin Ngo Dihn Thuc de les sacrer évêque en janvier 1976, de façon illicite, ce qui entraîna l’excommunication immédiate (latae sententiae) de tous les protagonistes de l’affaire (source) comme le prévoit le droit canon. En 1995, Jean-Bernard de Cazenave fut consacré évêque par Monseigneur Ngo Dihn Thuc. (source)

« L’Eglise » Palmarienne est réputée pour ses nombreux fastes et ses scandales recurents ainsi que ses dérives sectaires (interdiction de fréquenter des non palmariens, ou pour les jeunes garçons l’interdiction de fréquenter des jeunes filles).

En 1968 quatre jeunes filles d’El Palmar de Troya affirment avoir eu une vision de la Vierge. Quelques semaines après le début du phénomène, les fillettes de Palmar n’ont plus d’apparitions, qui cependant continuent pour un autre groupe de « voyants ». Domínguez se rend sur les lieux et déclare pendant plusieurs années bénéficier lui aussi de visions mystiques, porter des stigmates et recevoir des messages du Ciel.

En 1968, après Pontificalis Romani,  ils allèrent demander à Mgr Lefebvre, à Ecône, de les sacrer, il refusa. Ils allèrent alors le demander à l’archevêque de Huế, Pierre-Martin Ngo Dihn Thuc de les sacrer évêque en janvier 1976, de façon illicite, ce qui entraîna l’excommunication immédiate (latae sententiae) de tous les protagonistes de l’affaire (source) comme le prévoit le droit canon. ) (source)

Il assura avoir eu une vision surnaturelle au cours de laquelle Jésus-Christ lui aurait ordonné de se proclamer pape à la mort de Paul VI, laquelle survint en août 1978 ; cette vision condamnait l’« hérésie », à savoir le modernisme (déjà condamné par Pie X) et le communisme, idéologies que le IIe concile œcuménique du Vatican aurait acceptées. Une telle position rapprochait intellectuellement Domínguez Gómez du sédévacantisme. C’est à Bogota, en Colombie, où il se trouvait, qu’il se proclama pape en août 1978.

Au cours de la décennie 1990, il fut accusé d’abus sexuels à l’encontre de mineurs, des prêtres et des religieuses de son Ordre. En 1997, Domínguez reconnut de tels abus et il demanda pardon. (source)

Conclusion

Au terme de cette revue, loin d’être exhaustive, des fausses églises traditionalistes, on discerne les lignes d’un vaste réseau de faux prêtres satanistes et sodomites, refoulés de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X qu’ils ont toujours voulu infiltrer, en vain. Peut-être est-ce parce que « les portes de l’Enfer ne prévaudront point contre elle » ? , peut-être certain pédocriminels ou autres satanistes stipendiés ont il réussi l’exploit d’être ordonné prêtre et on pu commencer le travail de sape de l’intérieur ? Peut-être certains de ces prêtres ont-ils été rejetés de la Fraternité et ont rejoint d’autres groupes ralliés au Concile Vatican II entre temps ? Il est permis de s’interroger.

On apperçoit aussi les mains finalement pas si invisibles de sectes assez obscures, dites Ordres Templiers. Quel rôles jouent-elles dans cette sombre machination, ce complot des suppôts de satan contre l’Eglise Catholique ? Eglise dont la version officielle représentée par la hiérarchie du Vatican s’illustre assez souvent par d’autres scandales de pédophilie, ceux-ci ayant le droit aux gros titres et ne bénéficiant pas de la protection des autorités.

Tout se passe comme si, par la volonté de satan, des efforts étaient déployés pour infiltrer et corrompre ce qui reste d’authentique dans la tradition catholique et nuire à l’image du catholicisme en général, aujourd’hui incarnée encore par la FSSPX et peut-être aussi certains prêtres traditionalistes sédévacantistes, ordonnés eux aussi par Mgr Lefebvre ou ses successeurs.

Pris la main dans le sac, les aspirants infiltrés sont alors expulsés de la FSSPX, ils intègrent alors les fausses organisations dont certaines ont été décrites plus haut. Cela leur permet d’attirer à eux les fidèles désireux de toujours assister à la vraie messe du Rite Saint Pie V.

Ainsi, ces adorateurs du Mal peuvent continuer leur travail démoniaque, au contact de vrais catholiques dont ils peuvent abuser de leur crédulité, de leur compte en banque, de leurs enfants et au final perdre leurs âmes. Ils sont « des moutons déguisés en agneaux ».

L’Ordo Templi Orientis, secte fondée par le sorcier aleister crowley, dispose de sa branche sacerdotale, nommée Ecclesia Gnostica Catholica. Voilà sans doute la matrice de tous ces faux curés.

Cette volonté de pourrir de l’intérieur est également à l’oeuvre, on l’observe, dans les rangs de ce qu’on appelle l’extrême-droite française. Nous allons à présent démontrer quels acteurs sont impliqués dans la destruction de ce qui reste de la France, nous verrons qu’ils sont souvent les mêmes impliqués dans la destruction de ce qui reste de l’Eglise.

SUITE

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Les Faux Tradis : l’infiltration satanique

5 réflexions sur “Les Faux Tradis : l’infiltration satanique

  1. Pierre dit :

    Beaucoup de « prêtres » qui étaient chez Miguet, quand ils ont compris que cet « évêque » etait très malsain, ont fuis ce monastère! et pour éviter les commentaires sur lui il diffame ses prêtres pour noyer le poisson dans l’eau, afin que les fidèles le croit lui et pas les autres!!!

  2. Pierre dit :

    Certain prêtre du monastère, quand ils on compris qui était vraiment miguet se sont enfuis écœurés, et Miguet pour ne pas perdre la face devant les fidéles diffamait ses pauvres prêtres pour évité qu’ils ne racontent la vérité sur lui! comme on dit la meilleure défense est l attaque! Et de cette façon les fidéles qui sont aveuglés par les manipulations de ses beaux discours ne croient que lui!! il est tres fort ce Miguet

  3. Très bon article! Il y a longtemps que ce genre de survol complet était dû. Merci pour cet excellent travail.

    Il faut cependant préciser que la FSSPX, après la mort de Mgr Lefebvre, a été parfois infiltrée par des éléments qui sont venus y chercher les ordres valides pour ensuite aller fonder leurs propres « micro Fraternités ». Je pense au cas de l’Argentin homosexuel Carlos Urrutigoity et de sa Society of Saint John (1997, USA). Les documents sur ce cas sont faciles à trouver, mais malheureusement ils sont souvent exploités par des éléments désireux de détruire la FSSPX (et tournent vite à la propagande) et tentent de compromettre Mgr Richard Williamson qui a certes « manqué de vigilance » mais n’a pas de part « active » dans cette histoire.

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