Les origines occultes du National-Socialisme

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Le Régime Nazi d’Adolf Hitler de nos jours continue à susciter l’admiration de nombreuses personnes, en particulier dans le camp nationaliste. Si la réaction de l’Allemagne, menée par le Führer à l’époque, était la réaction naturelle du peuple germanique face à la menace soviétique à l’Est, il convient de distinguer le bon grain de l’ivraie. L’ennemi cosmopolite à la botte de Satan excelle, en ce qui le concerne, à identifier la menace où elle se trouve. C’est pourquoi le maximum de moyen doit être mis en œuvre par ce dernier quand il s’agit d’infiltrer, noyauter et prendre enfin le contrôle de toute résistance légitime, cela pour mieux l’emmener droit dans le mur. Il convient, si l’on vise réellement la victoire, de brûler les idoles qu’on nous taille et dont on se fait un culte.  Toutes les informations allant être dévoilées sont disponibles depuis bien fort longtemps. Mais à l’heure de l’information numérique, quelques mots-clés et clics permettent de dévoiler l’ampleur du mensonge. Autrement dit : les perdants n’ont désormais plus aucune excuse. Résumé de la machination.

La Société Théosophique Aux origines du National-Socialisme

HpbHelena Petrova Blavatsky, née en 1831, au sein de l’aristocratie russe. Elle commence son initiation ésotérique dès l’âge de 14 ans en lisant chez son grand père des ouvrages sur la franc-maçonnerie et les sciences occultes.

Elle est l’un des membres fondateurs de la Société théosophique avec le Colonel Henry Steel Olcott et Charles Sotherlan, un écrivain socialiste et franc-maçon membre du Concile Suprême du Rite Ecossais. A l’origine d’un courant ésotérique auquel elle donna le nom de « théosophie » (theos, divin et sophia, sagesse), selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d’une vérité plus universelle qu’elle prétend réhabiliter.

C’est à elle que l’on doit le principe de Race Aryenne, héritière des Atlantes : selon Helena Blavatsky, l’actuelle cinquième race-racine, appelée aryenne, daterait d’approximativement un million d’années. Elle se superposerait avec la quatrième race-racine (Atlante) et les origines de cette cinquième race-racine se situeraient approximativement au milieu de la quatrième. Il resterait deux autres races-racines à venir (la sixième et la septième).

En 1875, la Société Théosophique était fondée à New York, ce mouvement allait rapidement prendre une ampleur internationale.

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Le Symbole de la Société Théosophique incorpore à la fois l’Om védique, l’hexagramme Gnostique ou juif, l’Ourobouros Nordique et la Swastika dont s’inspireront les américains et les nazis. La devise est « Il n’y a pas de religion supérieure à la vérité »

Le Nationalisme

Le nationalisme est un principe politique, né à la fin du XVIIIe siècle, tendant à légitimer l’existence d’un État-nation pour chaque peuple, par opposition à la royauté d’Ancien Régime. Ce principe politique s’est progressivement imposé en Europe au cours du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les historiens ne présentent pas ce nationalisme, en général, comme une idéologie, car il est peu et mal argumenté ou justifié par des intellectuels. Depuis son avènement il est en revanche facilement présenté comme une évidence dans la vie politique et sociale.

Ce terme désigne aussi des mouvements politiques déclarant vouloir exalter une nation sous toutes ses formes (État, culture, religion, traditions, préférence nationale pour l’emploi…), par opposition aux autres nations et populations. Cette deuxième variante du mouvement s’est développée à partir de la fin du XIXe siècle, vers 1870 : chauvine et xénophobe, elle trouvait alors ses militants principalement dans la petite bourgeoisie. (source)

Edward_Bellamy_-_photograph_c.1889En 1888, la Société Théosophique d’H.P. Blavatsky adopta les principes du Mouvement Nationaliste d’Edward Bellamy et des Nationalist Clubs qu’avait inspiré ce socialiste de renom, particulièrement célèbre pour son roman utopique se déroulant dans les années 2000, Cent ans après ou l’An 2000 (Looking Backward), considérée comme la bible du nationalisme. En 1891, il y avait aux USA 162 Nationalist Clubs s’inspirant des idées développées dans son roman d’anticipation, préfigurant l’économie distributive et l’invention de la carte de crédit.

C’est Bellamy qui substitua au terme Socialisme celui de Nationalisme, l’estimant plus adapté au peuple américain craignant Dieu. Le socialisme pâtissait d’une image négative aux Etats-Unis, cette idéologie ayant été promue jusque là par des athées européens dont les mœurs révoltaient la bonne morale protestante américaine. Le nationalisme et le socialisme sont donc synonymes au départ. Ou plutôt : le nationalisme est un socialisme recouvert d’un vernis conservateur, selon l’homme qui allait populariser le concept au XXè siècle en personne, Edward Bellamy.

« Tout homme reconnaitra que les mots comptent, en particulier lorsqu’il s’agit de faire une première impression.[…] Le mot de socialisme m’a toujours paru indigeste. D’abord, ce mot est lui-même étranger et apporte donc une consonance étrangère lorsqu’on en fait mention. Son odeur dans l’Amérique pétrolière rappelle celle du drapeau rouge […] et porte un ton d’irrespect envers Dieu et la religion, ce que dans ce pays nous traitons au moins avec respect. […] Peu importe la manière dont les réformistes allemands souhaitent se définir, le socialisme n’est pas un nom pour un parti souhaitant avoir du succès en Amérique. Aucun parti ne peut espérer l’emporter s’il n’est pas entièrement Américain et patriote dans l’esprit […]. » (source)

L’idée de nationalisme apparait donc comme un artifice conçu pour vendre l’idée de socialisme grâce au substrat de valeurs traditionnelles dont il est recouvert pour l’occasion. Madame Blavatsky se servit de ce concept pour répandre à son tour sa fausse religion en Europe et notamment en Allemagne.

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« Je jure allégeance à mon drapeau et à la République qu’il représente : une nation indivisible, avec la liberté et la justice pour tous. »

Le livre d’Edward Bellamy, un bestseller international traduit dans toutes les langues importantes, dont les dogmes inspirèrent le mouvement nationaliste aux USA, en Allemagne et à travers le monde. Il inspira la création du Nationalist Party Américain Bellamy soutenait les initiatives comme le Nationalist Magazine, la Nationalist Educational Association et tous les Nationalist Clubs.

Edward Bellamy influença aussi son cousin, Francis Bellamy, rendu célèbre pour avoir inventé en 1892 le Serment d’allégeance au drapeau des États-Unis (Pledge of Allegeance). Francis avait crée ce Serment afin de promouvoir leurs dogmes dans les écoles gouvernementales. Les Bellamy admiraient l’armée et voulaient que toute l’économie la singe. Ils appelaient leurs dogmes « socialisme militaire » et désiraient créer une « armée industrielle » en prenant le contrôle du système éducatif.

Le Serment d’Allégeance, le bras tendu inspiré par le socialiste Bellamy dont s’inspirait Blavatsky sera la source des saluts de l’URSS, de la République Populaire de Chine et du Parti Nazi, il leur inspirera également les défiles militaires robotiques, le culte idolâtre du gouvernement et les drapeaux et symboles dans les écoles de ces gouvernements d’ordre socialiste.

Le symbole de la Swastika allait alors se répandre dans la culture américaine, comme sur cette carte postale (à droite) de 1915 reprenant la devise de la 45ème division d’infanterie dont le blason officiel était également la Swastika :

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« Pour réveiller le sentiment de fraternité entre les nations nous devons prendre part aux échanges internationaux. […] Pour prendre un exemple pratique, l’organisation de la Société décrite par Edward Bellamy, dans son ouvrage magnifique Cent ans après ou l’An 2000, représente parfaitement l’idéal Théosophique de ce que devrait être le premier pas en avant vers la fraternité universelle. » H.P. Blavatsky

Les écrits Théosophiques de Blavatsky et consorts allaient être traduits et publiés en Allemagne. En 1892, le périodique « Pétale de Lotus » incluait les écrits de Blavatsky et était la première publication allemande à exhiber la swastika des théosophes en couverture, selon le chercheur Nicholas Goodrick-Clarke.

Au fur et à mesure, de nombreux groupes Théosophiques se formèrent en Allemagne et en Autriche, menés par Guido von List, Jorg Lanz von Liebenfels, Julius Streicher et d’autres. Ces groupes allaient produire le corpus philosophe du National Socialisme en Allemagne.

L’oeuvre de Blavatsky allait jouer un rôle important dans les nombreux ordres ésotériques allemand qui précéderaient le nazisme et engendreraient l’avènement du NDSPA, le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands. De 1880 à 1920, plusieurs sociétés occultistes et néo-templières virent le jour, dont la Société Théosophique Allemande, la Société de List, l’Ordre des Néo-Templiers, le Germanenorden ou Ordre Teutonique, la Société d’Edda et la Société de Thulé, ainsi que beaucoup d’autres, dédiées à construire un ordre germanique occulte. (source)

La théosophie porte en elle une idéologie suprématiste blanche, parlant de races-racines, prétendant que la cinquième d’entre elles, la race aryenne, est largement plus évoluée que les races inférieures. Blavatsky parle des nègres et des indiens comme de « bâtards semi-humains », les noirs se réincarnant en blanc en récompense d’une évolution spirituelle dans une vie antérieure. Des principes que l’on retrouve dans l’Hindouisme.

Adorateur d’Odin depuis l’adolescence, Guido von List fut le premier à coupler le Pangermanisme aux enseignements occultes des Théosophes au sein de sa doctrine de l’Ariosophie. Il fut supporté dans sa tâche par les théosophes germains dont l’un de ses plus proches collaborateur, Harald Gravelle, un chef du mouvement théosophique en Allemagne.

C’est à lui que l’on doit la réapparition et l’emploi par le parti nazi, en particulier la SS des runes nordiques. Les spécialistes lui font le reproche d’avoir conservé uniquement une partie des runes en occultant certaines, ce pour composer une religion centrée sur l’exaltation des valeurs guerrières au détriment d’aspects moins belliqueux composant également la religion ancestrale qu’il prétendait remettre au gout du jour.

Selon List, la prédominance de l’Eglise Catholique Romaine en Autriche-Hongrie constituait une occupation de l’Allemagne par l’Empire Romain, bien que sous forme religieuse, relevant d’une persécution très ancienne qui se perpétuait encore sur le territoire national.

List rejetait le Catholicisme en particulier et le Christianisme en général, considérant que c’était une religion juive. Ses idées influenceront Heinrich Himmler, chef de la SS.

List peut-être considéré comme le « pape » du néo-paganisme européen qui n’est rien d’autre le pendant identitaire de la religion New Age inventée par Madame Blavatsky au sein de la Société Théosophique. Le New Age est une religion maçonnique ayant pour but de se substituer au Christianisme. Ce néo-paganisme revêtant un habillage traditionnel, flatte le sentiment racial et national pour ensuite inviter à rejeter le Christianisme, « religion du désert » censée avoir subverti l’ordre ancien.

image1En réalité, l’antique religion européenne aurait du disparaitre car ses enseignements étaient transmis par la tradition orale. Les païens de type scandinave, à l’instar des Wotanistes, jusqu’à l’avènement des théosophes, avaient pour seule source écrite l’oeuvre de Snorri Sturluson, un chrétien et un chevalier islandais ayant retranscrit les anciennes traditions nordiques. On lui doit notamment l’ouvrage de référence de la culture scandinave qu’est l’Edda, mais aussi l’Histoire des rois de Norvège, la Saga d’Egil et probablement aussi la Þrymskviða, poème de l’Edda poétique narrant le vol et la récupération de Mjöllnir, le marteau de Thor.

Les néo-païens prétendent que l’oeuvre de Snorri Sturluson est impure car elle serait influencée par la religion chrétienne que pratiquait ce dernier. Comme si les chrétiens ne pouvaient pas tolérer que l’on puisse retranscrire une tradition précédant la leur, ce qui est évidemment stupide de prétendre. Si cela avait été le cas, on aurait alors perdu toutes traces de l’ensemble des traditions européennes pré-chrétiennes. Le Christianisme au contraire tolère parfaitement les cultures et traditions des peuples convertis à partir du moment où celles-ci n’entrent pas en contradiction avec les dogmes de l’Eglise. C’est pour cela que l’on retrouve d’anciennes coutumes païennes dans des rites comme les Feux de la Saint Jean. Et s’il proscrit la vénération d’autres dieux que la Sainte Trinité, il ne s’est jamais opposé à ce que l’on préserve le souvenir des antiques croyances dans un but culturel, historique et même spirituel.

Ce qui va permettre des siècles plus tard à des hauts initiés gnostiques comme List de créer une fausse religion recouverte d’un substrat traditionnel pour faire accepter le venin hérétique de la fausse religion New Age de Blavatsky. Sur le prétexte du christianisme de Snorri Sturluson, List occulte quand il ne peut pas supprimer les liens évidents entre les antiques traditions européennes et le christianisme. Ces religions procédant des mêmes principes hérités de la Tradition Primordiale héritée des premiers hommes.

Jörg_Lanz_von_LiebenfelsMoine cistercien défroqué, inspirateur de la Société Thulé, Jörg Lanz von Liebenfels, après avoir, selon ses dires, reçu l’illumination au sein d’un ordre neo-templier, il fondra la revue Ostara dont Hitler et Himmler étaient de fervents lecteurs. Il reprendra à son compte la doctrine de la Semence du Serpent. Cette fois le Serpent incarne les races non blanches s’étant mélangée aux dieux blancs en s’accouplant avec Eve dans le Jardin d’Eden. La solution pour que les blancs retrouvent leur divinité est de séparer et stériliser les éléments impurs (comprenez ceux qui ne sont pas blonds aux yeux bleus). Ce qui est exactement ce que préconisent les juifs pour permettre l’avènement de leur messie, le Serpent incarnant chez eux la race blanche et Eve étant la mère des Israélites. Ce qui est tout de même plus logique étant donné que les Indo-Européens et leurs mythiques ancêtres ont toujours été assimilé aux dieux reptiles dans les traditions antiques. Quoi qu’il en soit, ces deux idéologies ont été justement et au même titre condamnées par l’Eglise Catholique. Liebenfels justifie la supposée attirance des femmes blanches pour les noirs par son exégèse délirante de la Genèse. Peut-être qu’une « pute à nègre » de l’époque lui aura brisé le coeur et fait naître sa vocation infructueuse puis son délire mystique qui produira l’idéologie nazie ? Idéologie apparaissant comme une forme de talmudisme appliquée aux Européens.

Liebenfels est le cofondateur de la Société Guido von List aux côtés de Karl Lueger, maire de Vienne ayant grandement influencé Hitler et qu’on présente comme un catholique.

La Société Thulé : du Sabbataïsme au parti NAZI

L’idéologie de cet ordre, basée sur l’Ariosophie du Théosophe Guido von List était fondée sur la croyance en l’existence de surhommes et d’une race humaine supérieure : les Aryens qui auraient vu le jour dans l’hypothétique Hyperborée, centre magique des peuples germaniques. L’ordre comprendra nombre de futurs hauts dignitaires nazis tels que Rudolf Hess, Gottfried Feder, Hans Frank, Alfred Rosenberg et Dietrich Eckart. Adolf Hitler n’en aurait pas fait partie mais était considéré comme un membre d’honneur de la société.

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Rudolf von Sebottendorf, de son vrai nom Adam Alfred Rudolf Glauer, franc-maçon, numérologue, alchimiste initié au sein des loges soufies Bektashi en Turquie, un ordre mystique ayant été infiltré depuis longue date par les Domneh, les disciples du faux messie juif Sabbatai Tsevi.

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Lorsque « Sabbatai Tsevi  visitait Constantinople il avait l’habitude de séjourner dans un monastère derviche et il est pratiquement sur qu’il y eut des liens occultes dès le début entre l’ordre des Bektashi et les Donmeh. » selon le grand penseur juif et lui-même sabbataïste, Gershom Scholem. Le cimetière d’une des branches les plus extrêmes des Sabbataïstes Donmeh où est enterré son leader Baruchya Russo  (Osman Baba pour les musulmans), se situe sur le terrain du monastère Bektashi de Salonique. (source, note de pas de page 3)

Il intègre le Germanenorden ou Société Teutonique, secte neo-templière allemande. Il loue des salles de l’hôtel des Quatre Saisons ou sera fondé en 1918 la Société Thulé, qui se veut le cercle extérieur du Germanenorden. Cette société secrète donnera sa base idéologique aux Nazis en mêlant une idéologie d’extrême-droite raciste et pangermaniste à l’étude des Runes (revisitée par le théosophe Guido von List) et des anciennes légendes germaniques. Autour de cette société secrète gravitent un certain nombres de groupuscules, dont est issu le NSDAP, le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemand dont Hitler prendra la tête et dont les fondateurs reprennent la croix gammée pour bien marquer leur filiation.

Bundesarchiv_Bild_146-2005-0168,_Alfred_RosenbergAlfred Rosenberg, auteur du Mythe du Vingtième Siècle dans lequel il écrit que le Catholicisme et le Protestantisme auraient occulté le caractère Aryen de Jésus Christ. Il théorise le « Christianisme Positif » qu’il considère comme une étape intermédiaire vers l’avènement d’une nouvelle religion racialiste. Il remplace la croix par la Swastika,  la Révélation Divine par le concept d’un « dieu » Allemand afin de promouvoir l’élévation de la race nordique. Selon Rosenberg, la race Aryenne/Nordique était divine dans son essence, Dieu s’incarnait dans son sang et le Royaume des Cieux dans sa culture. Hitler approuvait sa doctrine sans pour autant la mettre en avant car il souhaitait s’attirer les soutiens de l’électorat chrétien conservateur qui constituait alors l’élite allemande.

tumblr_n9b25lS96U1ti3ve6o1_400Karl Maria Wiligut, alias « le Raspoutine d’Himmler », intellectuel ésotériste autrichien. Général de la SS, connu pour avoir été l’un des grands inspirateurs de l’idéologie mystique nazie. Initié en 1921 au sein de l‘Ordo Novi Templi (ordre néo-templier), il se fait une renommée parmi les nationalistes allemands en raison de ses écrits mêlants philosophie politique nationaliste et ésotérisme germanique.

Wiligut affirmait être un mage descendant d’une longue lignée de sorciers remontant jusqu’à Thor et l’héritier de leur antique tradition. Il propose à Himmler de restaurer cette religion dont les traces auraient disparu depuis 1200 ans, date à laquelle les textes qui la définissent auraient été brûlés sur l’ordre de Louis le Pieux. Encore cette tendance à accuser les rois de France de tous les maux propre aux sectes néo-templières.

Bundesarchiv_Bild_183-R99621,_Heinrich_HimmlerAprès avoir longuement séjourné en asile psychiatrique; il reprend ses activités occultes, fréquentant la Société de l’Edda. Il rencontre le Reischsfürher-SS Heinrich Himmler lors d’une conférence de la Nordische Gesellschaft, association culturelle germano-scandinave. Ce qui lui permet de s’approcher du premier cercle du NSDAP et d’y exercer une forte influence.

Wiligut, reconnu comme malade mental par la médecine de l’époque, on le rappelle, enseignera à Himmler, chef de la SS, ses conceptions toutes personnelles de l’antiquité germanique. C’est à lui que l’on doit la théorie fallacieuse considérant que les scandinaves sont les plus proches descendants des Atlantes.

Il conçoit les rites totalement néo-païens de la SS et désigne les lieux de culte, comme le château de Wewelsburg, quartier général de la SS bâti  sur le modèle du château de Marienbourg, place forte centrale des chevaliers teutoniques. Le château devient un lieu de culte pour la secte néo-païenne de la SS. De nos jours, les activités occultes s’y poursuivent.

Il est aussi l’inventeur du Totenkopfring (anneau à tête de mort) que portaient les membres de la SS. Pour les sépultures des SS, il propose de substituer à la Croix chrétienne une croix à branches égales, du type croix de Malte. Tout comme pour l’emploi de la Swastika, ils semblent que ces illuminés avaient l’obsession de substituer la croix chrétienne par des symboles autres.

La Croix du Christ, encore que son nom seul soit déjà devenu pour beaucoup une folie et un scandale (I Cor., 1, 23), demeure pour le croyant le signe sanctifié de la Rédemption, l’emblème de la force et de la grandeur morales.

Nous vivons sous son ombre. Nous mourons dans son baiser.
Il faut qu’elle se dresse sur notre tombe, pour proclamer notre foi, pour témoigner de notre espérance dans la lumière éternelle.

Pape Pie XI, Encyclique Mitt Brennender Sorge

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Dietrich Eckart  
est considéré comme l’un des principaux inspirateurs de l’idéologie nazie au sein de la Société Thulé et celui qui parmi eux aura exercé la plus grande influence sur Adolf Hitler. Proche des idées de Guido von List via l’ariosophe Ernst Lauterer, il développe sa théorie du Surhomme en se basant également sur les travaux de Liebenfels. Ses textes et considérations sont des principaux piliers de la doctrine nazie. Il meurt prématurément de complications de santé dues à son addiction à la morphine.

« Suivez Hitler. Il dansera, mais c’est moi qui ai écrit la musique. Nous avons ouvert ses yeux, et lui avons donné les moyens de communiquer avec Eux. Ne me pleurez pas : j’aurai influencé l’histoire plus qu’aucun autre Allemand».

Dietrich Eckart, peu de temps avant sa mort.

Hitler rendra un hommage appuyé à Eckart dans son livre fondateur :

« Et je veux ranger parmi eux, comme un des meilleurs, l’homme qui a consacré sa vie à réveiller son peuple, notre peuple, par la poésie et par la pensée, et finalement par l’action : Dietrich Eckart »

Adolf Hitler, Mein Kampf, p.685

Cet article est toujours en cours de rédaction, pas de conclusion pour le moment mais de futures mises à jour de prévues.

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Les origines occultes du National-Socialisme

4 réflexions sur “Les origines occultes du National-Socialisme

  1. Karl de Hesse fut le dirigeant de l’Ordre des Frères de Saint-Jean et d’Asie. Il eut pour initiative d’introduire le swastika indien au côté de l’étoile de David. Le swastika était importé de Moravie et introduite par le frankiste Junius Frey, le cousin de Jacob Leibowitsch Frank….

  2. AO dit :

    Impossible de relever toutes vos erreurs, mais si vraiment vous vous opposez à la théosophie et à Hélène Blavatsky, vous devriez en connaître les idées, incompatibles avec l’hitlérisme ; exemple :

    Former un noyau de la Fraternité Universelle de l’Humanité, sans distinction de race, credo, sexe, caste ou couleur.

    In alio pediculum vides, in te ricinum non vides.

      1. Je ne défend pas le commentaire stupide de « Ao » plus haut, mais pourquoi êtes vous seulement obsédés par cette défense de la race « blanche ». Si vous êtes catholique, votre premier combat est pour Dieu. Je doute fortement que vous acceptiez toute l’orthodoxie de l’Eglise catholique. Vous venez d’un milieu nationaliste et heureusement, vous avez au moins compris la secte Vatican II et leurs antipapes, mais pour le reste…

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