La Pédérastie Grecque, le MK ULTRA et la Nouvelle Droite

Note : les pratiques sexuelles entre adultes consentants ne concernent que ceux qui les pratiquent dans le cadre privé et personne ne remet en cause le droit dont jouissent ces personnes en république, cet article n’est pas un appel à la haine contre les homosexuels mais une analyse de ce que peuvent cacher certains discours portés par des adeptes de la sodomie tendant à légitimer des actes de déprédations sexuelles illégales sur des mineurs.

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Selon Thomas Ferrier, ce serait « anachronique » d’exprimer des réticences à propos de la citoyenneté athénienne, qui s’obtenait à la condition sine qua non d’avoir été sodomisé durant toute l’adolescence par un précepteur pédéraste. Sans doute qu’en 2018 on n’est pas capable d’estimer si oui ou non la pédophilie est une forme d’éducation saine … Quelle différence entre un néo-paien comme Ferrier et un éducateur de crèche des années 70 comme Daniel Cohn-Bendit ?

La pédocriminalité, secret le mieux gardé des néo-païens d’extrême-droite

« Tous les comportements sexuels me semblent acceptables. Le problème, c’est l’usage des plaisirs comme pratique et affirmation de soi. Les modernes condamnent la pédérastie mais au travers d’elle, ce qu’ils condamnent est une conception païenne et inégalitaire de la sexualité et un système de transmission des valeurs qui concurrence la leur. Condamner la pédérastie : au nom de quoi ? »

Guillaume Faye, théoricien de la Nouvelle Droite Païenne, dans un entretien publié dans Gaie France de Michel Caignet, néo-nazi membre de réseaux pédophiles internationaux.

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Les néo-nazis stipendiés par l’OTAN pour noyauter les résistances à la fois au bolchévisme et au libéralisme après la seconde guerre mondiale, comptaient en leur sein des militants homosexualistes non seulement nostalgiques de l’Allemagne nazi, tendance SA, mais également d’une Europe Païenne antique qui célébrait l’union des éphèbes et des mâles plus mur. Une institution connue sous le terme de Pédérastie, où l’adolescent était initié au Mystères d’Eleusis en se faisant sodomiser par son maître.

« Coucher avec un ou une enfant c’est une expérience hiérophanique, une épreuve baptismale, une aventure sacrée. Le champs de la conscience s’élargit, les « remparts flamboyants du monde » (Lucrèce) reculent.»

« Amoureusement, ce que je vis en Asie est très inférieur à ce que je vis en France, même si les petits garçons de onze ou douze ans que je mets ici dans mon lit sont un piment rare. Oui, un piment, mais seulement un piment : une épice, et non le plat de résistance. »

Gabriel Matzneff, écrivain de renom et ardent militant de la cause pédomaniaque

Les tenants de la pédérastie à la grecque à l’extrême-droite sont issus du GRECE (Groupement de Recherche et d’Etude sur la Civilisation Européene), la formation métapolitique d’Alain de Benoist, dont le président d’honneur n’était autre que l’auteur antichrétien Louis Rougier, synarque ayant animé durant l’entre-deux guerres le colloque Walter Lippmann  du nom du fondateur du Council of Foreign Relations. Sans surprise, de nombreux membres de la Nouvelle Droite (autre nom du GRECE) s’ils n’étaient pas eux-mêmes des pédomanes assumés comme Gabriel Matzneff, se seront fendus d’articles pour le défendre quand celui-ci se verra reprocher ses apologies répétées du viol d’enfants dans ses différents ouvrages.

La Nouvelle Droite comportait en tout cas un nombre impressionnant de sodomites, déclarés ou non. Des militants historiques de ce courant néo-nazi, vomissant le christianisme, se verront condamner pour des actes de pédophilie dans des affaires de pédocriminalité de réseau gravissimes. Michel Caignet, Jean-Manuel Vuillaume et Bernard Alapetite, ayant régulièrement été mis en cause dans des affaires d’exploitation commerciale de la pédocriminalité. Condamnés à la fin des années 90 pour avoir organisé des réseaux de production et de diffusion de cassettes vidéo pédocriminelles dans le cadre des affaires Toro Bravo et Ado 71.

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«Qu’un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu’il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n’en faut pas plus — en pleine société permissive — pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien».

Alain de Benoist, vieux dégueulasse marxiste, à propos de Gabriel Matzneff

 Le Cancer Pédéraste de la Nouvelle Droite

C’est seulement lorsque le pénis (upastha) se redresse, qu’il émet la semence, source de vie. Il est alors appelé « phallus » (Linga) et, depuis la lointaine préhistoire, il a été considéré comme l’image du principe créateur, du processus par lequel l’Etre Suprême procrée l’univers. Il ne s’agit pas d’un symbole pris au hasard, mais de la reconnaissance de la continuité du processus qui, selon la théorie cosmologique, relie les différents niveaux de la manifestation. Le phallus est réellement l’image du Créateur dans l’homme, et nous retrouvons sa vénération à l’origine de toutes les religions.

Source du plaisir, le phallus évoque la béatitude divine, l’Être de joie. Il représente dans le microcosme, dans l’être vivant, le progéniteur toujours présent dans son œuvre. Le mépris, la dégradation, l’avilissement de cet emblème sacré éloignent l’homme de la réalité divine. Ils provoquent la colère des dieux et aboutissent au déclin de l’espèce. L’Homme qui méprise le symbole même du principe de vie abandonne son espèce aux forces de la mort.

Alain Daniélou, auteur « traditionnaliste », comprendre « adorateur du phallus » (source)

Alain Daniélou, est un chercheur et auteur du courant Traditionnaliste, sodomite, cela va sans dire. Proche de René Guénon, il aura lui aussi largement inspiré les thèses néo-païennes du GRECE, Christian Bouchet (membre de l’Ordo Templi Orientis, la secte d’Aleister Crowley), déclarait  qu’« En Europe de l’Ouest, son œuvre mérite sans doute d’être mieux connue car elle est de nature à ouvrir de multiples voies de réflexion au mouvement traditionaliste. »

Selon Daniélou, la sexualité est une initiation à part entière, reprenant ainsi les thèses de certains historiens des religions comme Pierre Gordon ou Mircea Eliade. En effet, il affirme que

« Dans la théorie tantrique, c’est en partant de l’expérience sexuelle considérée comme un rite que l’homme peut traverser tous les obstacles et se rapprocher du divin non point seulement par la procréation mais à travers l’illumination du plaisir. Tout acte sexuel peut être organisé en un rite magique. C’est au moment de l’union sexuelle que nous pouvons en quelque sorte accrocher le divin. »

Par ailleurs, Alain Daniélou fait l’éloge de l’amour transgressif, épanouissant pour l’adolescent, à partir du moment où il reste infertile. En ce sens, il se rapproche de l’aspect le plus contestable d’une autre grande référence de la Nouvelle Droite, Gabriel Matzneff, qui défendait aussi, dans les années soixante-dix, une initiation sexuelle entre un adolescent et un adulte.

Daniélou déplore aussi la perte de la culture de l’érotisme dans l’Occident, perverti par le christianisme, rompant ainsi le lien cosmique :

« En renversant l’ordre des valeurs, en ne cultivant pas l’art érotique, nous ne pourrons jamais ni contrôler, ni dominer le principe de la vie, nous perdons conscience de notre réalité, de notre rôle dans l’ordre naturel et nous devenons donc les esclaves aveugles, incapables jamais de dépasser l’ordre naturel, de nous libérer, d’atteindre à la connaissance véritable et à la béatitude de l’union divine, à la réintégration de l’être individuel dans l’être universel. » […]

La Nouvelle Droite a une conception atypique de l’homosexualité fondée sur la tolérance. Ainsi, Pierre Gripari ne cachait pas la sienne et se considérait comme un homosexuel de droite. Elle constate que celle-ci existe dans toutes les sociétés traditionnelles où elle revêt parfois une signification religieuse et touche toutes les couches sociales. En effet, dans les sociétés prémodernes, les pratiques homosexuelles s’insèrent dans un moment donné de la vie de l’individu, où elles correspondent en règle générale à un rite de passage, à une expérience initiatique. Elles ne permettent donc pas de qualifier l’individu concerné comme homosexuel. Selon Alain Daniélou,

« Cet acte [sodomie rituelle] fait d’ailleurs partie des accusations portées contre les organisations dionysiaques par leurs détracteurs et contre certains groupes initiatiques dans le monde chrétien (les Templiers) et islamiques (les Soufis). »

L’indo-européaniste Bernard Sergent démontre la même chose dans L’homosexualité et initiation chez les peuples indo-européens. De fait, les néo-païens condamnent l’homophobie d’une partie d’entre eux, en particulier la frange la plus radicale, se situant à proximité de l’idéologie néo-nazie. Les néo-païens néo-droitiers proposent donc comme solution le recours à la Tradition, sans pour autant leur donner un statut particulier, une erreur selon eux, signe de notre déclin, d’une part, et offrant la possibilité de ghettoïsation, d’autre part.

Il existe pourtant, dans les milieux des droites radicales, une tradition d’une homosexualité virile, à la limite du néo-paganisme, née en Allemagne au début du XXe siècle. Celle-ci est apparue, notamment, dans des groupuscules proches des milieux alternatifs et volkischer, qui voulaient se libérer des morales bourgeoise et judéo-chrétienne. En effet, certains de ces groupes ont développé à cette époque une conception particulière de l’homosexualité, inspirée de la Grèce antique (dont Sparte) et des Janissaires, ces troupes d’élite du Sultan Ottoman. Simultanément à cette virilité quasi spartiate était mis en avant un culte du corps, teinté de végétarisme et de naturalisme, avec un discours élitiste sous-jacent. Ces mouvements ont été interdits par les nazis, lors de la mise au pas de la société.

Cependant, les identitaires ont une attitude ambivalente vis-à-vis de l’homosexualité, certains l’acceptent, Nouvelle Résistance par exemple (mouvement politique créé par Christian Bouchet-NDR), d’autre la condamnent. A ce titre, la position du néo-nazi Michael Kuhnen (membre de l’Ordo Templi Orientis, mort du SIDA en 1991) développée dans National-socialisme et homosexualité, est intéressante car il va à l’encontre de l’homophobie de sa famille idéologique.[…]

L’une des figures de cette homosexualité à la fois alternative et de droite est Hans Blüher (1888-1955), figure du mouvement bündisch (ligueur), chantre de l’homosexualité, théoricien de la Révolution Conservatrice et auteur d’ouvrages de « sexologie politique ». Hans Blüher avait développé, dans Die Rolle der Erotik in der männlichen Gesellschaft (« Le rôle de l’érotisme dans la société masculine »), paru en deux volumes en 1917 et 1919, la théorie selon laquelle l’Etat serait né du conflit entre la famille, expression de l’éros hétérosexuel, et la « société masculine » expression de l’éros intermasculin, et s’exprime dans les communautés masculines (Männerbünde). Le Männerbünd, la société masculine, était, dans l’Allemagne de la fin du XIXe siècle, une association masculine fonctionnant par cooptation et parrainage, typique des contre-cultures antidémocratiques et élitistes allemandes de cette période.

Le courant idéologique symbolisé par [les éditions] Pardès prône l’acceptation de l’homosexualité et de certains comportements sexuels. Il ne faut pas oublier que cette maison d’édition [faisant partie de la Nouvelle Droite] a publié des textes de/sur Crowley et de/sur Maria de Naglowska, adeptes de la polysexualité. Il développe un refus du moralisme chrétien et bourgeois et défend une révolution sexuelle prenant sa source dans les principes traditionnels. Cette acceptation de l’homosexualité s’appuie sur l’œuvre d’Alain Daniélou, dont certains de ses ouvrages ont été publié par Pardès. Il ne faut pas oublier que Daniélou était homosexuel et ne s’en cachait pas. Il condamnait d’ailleurs l’homophobie :

« En ce qui concerne l’homosexualité, qui est une composante de la sexualité adolescente, la répression peut atteindre une cruauté et une incompréhension féroces qui, souvent, fixent une tendance qui aurait dû n’être que temporaire. La persécution de l’homosexualité qui, dans certains pays, est punie de prison ou de mort, prive l’adolescent de l’affection et de la protection d’adultes nécessaires à son développement harmonieux. »

Il va même au-delà en défendant, discrètement, une forme de pédérastie :

« Dans certains pays libéraux où les relations amoureuses entre personnes du même sexe ont été, depuis peu, acceptées entre adultes, elles restent généralement persécutées entre un adulte et un mineur quelle que soit sa maturité sexuelle.»[…]

Il existe […] un courant des droites radicales favorable à l’homosexualité, voire à la pédophilie. Il s’agit du courant incarné par Michel Caignet (ci-contre, le visage joliment vitriolé par des membres du BETAR en raison de ses travaux négationnistes … bien fait pour sa gueule quand même !-NDLR) et de ses amis publiant la revue Gaie France fondée en 1986 par Caignet et vite interdite. Il est un ancien membre de la FANE (Fédération d’Action Nationale et Européenne), un groupuscule néo-nazi animé par Mark Fredriksen et ayant existé de 1966 à 1980. Il est lui-même l’animateur d’un autre groupuscule néo-nazi, le Mouvement Européen, fondé en 1986. […] Michel Caignet est aussi le traducteur du livre du néo-nazi allemand Mickaël Kuhnen, Homosexualité et nationalsocialisme. Michel Caignet a été jugé et condamné pour une sordide histoire de pédophilie. Par ailleurs, l’ancien rédacteur en chef de Gaie France est Jean-Pascal Farinaci est l’actuel directeur du Centre d’Etudes Blüheriennes.

(Source : les Paganismes de la Nouvelle Droite)

Le pasteur Doucé était un activiste du milieu gay, ayant fondé le Centre du Christ Libérateur, une secte pédomane qui avait ses entrées à l’UNICEF, à travers le CRIES. Le Centre de Recherche et d’Information sur l’Enfance et la Sexualité était un lobby pédophile qui réalisait des photos pédopornographiques dans les locaux de l’UNICEF. Doucé était effectivement en lien avec l’extrême-droite néo-païenne, à travers la revue Gaie France de Michel Caignet qu’il distribuait. Les Renseignements Généraux semblent à l’origine de la disparition du pasteur pédophile, comme le démontre ce reportage :

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En effet, les photographies pédopornographiques que commercialisaient et distribuaient Caignet et Doucé avaient été également prises dans le cabinet de photo de « l’abbé » Peter Glencross, un autre membre de la secte lié au secrétaire général de la présidence de la République de François Mitterrand, Hubert Védrine. C’est au presbytère du « prêtre » que Védrine était domicilié afin de pouvoir se présenter aux élections municipales dans la Nièvre. Donc Mitterrand aura fait abattre ce pasteur protestant qui en savait trop.

Le Mythe fondateur du GRECE : Zeus et Ganymède

Ganymède
Mais où coucherai-je la nuit ? Sera-ce avec mon camarade l’Amour ?
Jupiter
Non pas ; je t’ai enlevé pour que nous dormions ensemble.
-Ah! tu ne peux pas dormir seul, et tu trouves plus agréable de dormir avec moi ?
-Sans doute, surtout quand on est joli garçon comme tu l’es, Ganymède.
-Tu ne peux rien faire qui me soit plus agréable que de me tenir éveillé avec toi, car alors je ne cesserai de te donner des baisers et de te serrer dans mes bras.
-Tu verras : moi, je dormirai, pendant que tu me donneras tes baisers

(source : Lucien de Samosate – Dialogues des dieux)

Le mythe de Ganymède, jeune éphèbe qui fut enlevé par Zeus qui souhaitait en faire son amant et deviendra l’échanson des « dieux », témoigne du caractère sacré de la pratique pédéraste de la Grèce Antique. De fait, il semble que c’est en Crête d’où est originaire Zeus que cette pratique est originaire  (et où d’ailleurs celui-ci a été enterré … et oui, les « dieux » païens ne sont que d’illustres mortels ayant été divinisés à la manière des pharaons ou des empereurs romains) :

La Crète offre le modèle le plus ancien d’institution pédérastique, dont on connaît essentiellement les caractéristiques grâce à un texte d’un historien grec du IVe siècle, Éphore, repris par Strabon. Après en avoir fait l’annonce et obtenu l’approbation du père, l’homme procédait à l’enlèvement rituel du garçon, le rapt pédérastique. Commençait alors pour ce dernier une période d’apprentissage placée sous la responsabilité de l’adulte, qui l’isolait avec lui à la campagne pour une durée de deux mois environ. Il s’agissait de faire du garçon un chasseur adroit et un combattant courageux. Pendant toute cette période, le couple partageait également des activités sexuelles. On considérait comme normal pour le jeune garçon de s’offrir à son amant, en marque de reconnaissance pour les efforts que l’homme consacrait à sa formation. À l’issue de cette période, le garçon était reconduit dans la cité, où l’on fêtait son retour et sa renaissance sociale, publiquement et à grands frais. Parmi les nombreux présents, trois cadeaux rituels étaient obligatoires : un bœuf, qui manifestait sa capacité à sacrifier aux dieux, une armure, qui marquait son entrée dans le groupe des citoyens-soldats et une coupe lui permettant de participer au banquet ou symposion, festin civique masculin. On reconnaissait alors l’éphèbe à la fois comme homme et comme citoyen. Ceux qui l’avaient connue se voyaient accorder des marques d’honneur particulières.

Athènes : berceau de la pédophilie et du contrôle mental

Athènes, que l’on présente comme le berceau de la démocratie, fut l’état qui constitua le nec plus ultra en matière de régime totalitaire basé sur le contrôle-mental, durant l’Antiquité. Le mind control basé sur des pratiques sodomites initiatiques, appelées en Grèce Mystères d’Eleusis, servit de modèle aux sociétés secrètes illuminées à travers l’histoire, à l’instar de l’Empire Britannique et des Etats-Unis de nos jours, mais aussi de la France et du reste de l’Europe Occidentale.

La démocratie est censée avoir vu le jour dans l’Athènes antique. De nombreuses personnes souhaiteraient que nous revenions au modèle de démocratie directe athénienne, à la place de notre démocratie représentative. Pourtant, seulement 1% de la population était reconnue citoyenne. La plupart de la classe ouvrière était constituée d’esclaves ou de travailleurs immigrés. L’ensemble de la région de l’Attique comprenait environ 600 000 adultes, sur lesquels régnaient 6000 citoyens, votant et discutant les lois durant les fêtes religieuses.

Mais ce n’est pas là le principal. Afin de devenir un citoyen, vous deviez, à moins de descendre de parents athéniens, recevoir une « éducation » (ἀγωγή/agōgē).

La véritable signification du terme « ἀγωγή / agōgē » est « initiation » au sens réellement sexuel du terme : « s’enfoncer, rentrer dedans ». En tant qu’enfant mature puis qu’adolescent, pour une durée de 7 à 8 ans, étiez confiés à un mentor désigné par l’Etat, qui vous sodomiserait deux fois par jour alors que vous devriez rester stoïque durant l’assaut.

Ce même mentor était aussi responsable de votre éducation physique et militaire. Le but de cette initiation sexuelle n’était pas de vous ouvrir à de nouvelles et délicates formes de plaisir et d’extase, bien au contraire. Le but était de détruire votre personnalité propre, afin de la remplacer par une nouvelle, formée dans le moule de l’Etat, personnifié par votre mentor. Si l’on vous surprenait à dormir avec quelqu’un d’autre au cours de votre cursus, vous étiez éliminé définitivement de l’accession à la citoyenneté ; vous auriez alors échoué le test.

C’est seulement au terme de sept années d’apprentissage, commençant avant la puberté, que vous étiez reconnu citoyen. Seulement, lorsque vous receviez cette distinction, vous n’aviez plus aucune volonté propre, tout votre corps et donc tout votre cerveau, votre propre âme étaient entrées en la possession de l’Etat, exactement comme dans le programme MK-Ultra/projet Monarch de la CIA.

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Ces détails à propos de la citoyenneté athénienne ne sont pas révélés aux étudiants de nos jours. Il faut pourtant savoir que la soi-disant éducation classique inculquée aux enfants des élites européennes, depuis la Renaissance, l’a été sous la supervision de sociétés initiatiques calquées sur celle de la Grèce Antique.

Athènes offre l’exemple le plus significatif de l’évolution d’une institution éducative aristocratique et guerrière en une pratique moins rigoureuse, davantage centrée sur l’esthétisme et les sens. Sur les céramiques, les grands adolescents musclés et vigoureux firent place peu à peu à des garçons plus délicats et souvent plus jeunes. Pour les amoureux des garçons, kalós prenait le pas sur ágathós, ce qui ne fut pas sans entraîner des dérives, critiquées par certains auteurs, tantôt sur le mode humoristique, tantôt sur le mode sérieux. Dans l’espoir de séduire un même beau garçon, des hommes pouvaient rivaliser de cadeaux. Certains garçons en profitaient, accordant leurs faveurs au plus offrant. Que ce fût la passion amoureuse ou le pur désir sexuel qui prît le dessus, le résultat fut le développement d’une quasi-prostitution parmi les fils de citoyens, dans une proportion difficile à évaluer. Platon fut de ceux qui s’élevèrent contre le dévoiement de la pédérastie institutionnelle. Que ce soit dans Le Banquet ou dans Phèdre, il ne remit pas en question la pédérastie elle-même. En revanche, dans Les Lois, il va jusqu’à en envisager l’interdiction pure et simple. Ses idées en la matière ne furent guère suivies.

« Tu seras un homme, mon fils ! »

L’homosexualité, la pédérastie sont massivement représentés à travers l’art grec : la peinture et la littérature qui regorge de récits pédérastes. Cette omniprésence de ce qu’on appellerait de nos jours la contre-culture pédophile ou LGBT+ permettait d’obtenir une entière élite façonnée selon ce format qui la rendait si malléable. Un modèle tellement efficace qu’on le retrouve ensuite dans la société romaine où il sera encore perpétué par l’élite.

La « Démocratie » Athénienne, modèle des républiques modernes

LE TRIOMPHE DE LA RÉPUBLIQUE(néo-païenne) (1875, ESTAMPE) La polémique de Manuel Valls  quant au sein nu de Marianne occupe les médias, lequel oserait rappeler l’origine – et donc l’identité – de cette #Marianne si libérée ? Ainsi, outre son bonnet #phrygien rappelant qu’il s’agit de #Mithra, dont le culte a été le plus répandu en Europe avant le christianisme (que celui-ci est justement venu rompre) cette estampe illustre que cette divinité est associée (tel le Sol Invictus) n’est que le recto présenté en pleine lumière. En effet, ces divinités sont à considérer comme des variantes d’une chose double (malin, duplicité) notamment vénérée lors des solsticiales tout aussi bien par des « initiés » que ceux se prenant pour tels (95% des maçons) ignorant autant que les « profanes » ce qu’il y a derrière. Si le culte de #Janus renvoie à Diane la Chasseresse et non aux deux Saint Jean (Hécate, ou Pan en version masculine) celui de Mithra peut être pris autrement que celui d’une divinité solaire (à la Shiva dans son aspect destructeur). Comme le rappelle cette estampe, si Mithra est aussi flamboyante que le porteur de Lumière (#Lucifer) à ses côté ce n’est là que l’aspect doré. Donc, quand on veut la XIème République ou le retour à une précédente, ce n’est pas plus compatible avec la France que l’actuelle. Tirant car venant du royaume des francs, parce qu’ indissociable à la conversion de #Clovis au christianisme, le Royaume de France ou la France ne peut être que chrétienne ! Ce que rappelle tout autant #BHL, en creux, lorsqu’il affirme « Ces synagogues qui sont le symbole de la République. ». (source : noaches)

Le terme grec ancien δῆμος/dêmos  signifie en réalité « partie » (de daiesthai, partager, mettre à part). La « démocratie » (δημοκρατία/dēmokratía, combinaison de dêmos  et de kratos, « le pouvoir ») signifie  donc « le pouvoir du parti ».

Il faut plutôt entendre alors le terme dêmos au sens de « parti », ou de « haute société », ce terme désigne « ceux qui sont dignes » par opposition à ceux qui ne le sont pas, c’est à dire la masse d’esclaves à laquelle nous appartenons aux yeux de ceux qui se prennent pour nos maîtres. Ainsi, comme nous l’avons vu, dêmos vient du terme daiesthai qui veut dire « mettre à part », « discriminer », « classifier », « former une classe à part ». Ils s’appelaient entre eux «hoi kaloi kagathoi» que l’on pourrait traduire par »les BCBG » (bon chic, bon genre).

Le sens de « peuple, gens » du mot dêmos tire son origine du fait que ce terme désignait les citoyens, les gens qui gouvernaient la cité dans la Grêce Antique. Le « peuple » ne comprenait en réalité que l’élite de la population, la minorité reignante des citoyens d’où était exclu 99% de la population constituée d’esclaves et d’ouvriers, ceux-ci étant des moins-que-rien, même pas considérés comme faisant partie du peuple. Dans beaucoup de cités grecques, le dêmos ne regroupait que les propriétaires fonciers, augmentés des artisans et des commerçants à Athènes.

C’est sans doute le sens occulte du concept de Démocratie imposé par les révolutionnaires, illuminés maçonniques ayant obtenu le pouvoir en s’appuyant sur la colère du peuple pour renverser l’Ordre Ancien. Un peuple plus-que-jamais esclave dans notre démocratie aux mains des héritiers des mystères sodomites des sociétés initiatiques de la Grèce Antique. La démocratie ne désigne donc étymologiquement rien d’autre que le pouvoir de l’élite au dessus de la masse des esclaves, même si l’élite a fait croire aux esclaves qu’ils étaient libres.

L’Athènes Antique n’était pas une cité d’art et de culture, elle était une cité consacrée à la haute finance, la piraterie, l’espionnage et le contrôle mental.

Athéna, la déesse, fille de Zeus à laquelle la cité était consacrée, n’était pas réellement la déesse de la sagesse (σοφία/sophía) et des arts (τέχνη/technè), au sens où nous l’entendons, c’est encore une interprétation déformée de la signification originale. Le sens grec du mot σοφία/sophía que l’on traduit de nos jours par « sagesse »  désignait plutôt « la ruse », l’art de voir sans être vu, de dissimuler et de contrefaire ses émotions. Pareillement, τέχνη/technè ne désigne pas vraiment l’art et les techniques ni la technologie, il signifie plutôt les moyens pour parvenir à ses fins, l’art de la tromperie à employer dans la guerre ou les relations commerciales.

Le hibou, emblème de la déesse et de la ville, l’oiseau qui voit dans le noir, symbolise l’espionnage sur lequel se reposait les succès d’Athènes, des guerres que l’on remporte avant tout en trompant l’ennemi plus que par la simple force physique.

Athéna, la déesse vierge est l’archétype de la femme qui préfère épouser le portefeuille que l’homme auquel elle refuse de se donner au lit, à la place, elle lui enseigne tous les tours dont il aura besoin pour devenir un escroc doué, lui porte chance et l’encourage à se satisfaire auprès de jeunes garçons pour se décharger des ses pulsions.

Le Parthénon, prototype des banques modernes internationales

Le Parthénon était avant tout une banque, une trésorerie. On y déposait ses économies (souvent obtenues à travers des actes de piraterie) et l’Etat vous reversait une pension en retour : comme les billets de banques et les chèques n’avaient pas encore été inventés, et comme il n’existait pas de monnaie commune entre les diverses cités. Par conséquent c’est en reversant des pensions à vie que les banques distribuaient les intérêts.

La seule sorte d’usure que Solon prohiba fut les prêts à intérêts entre particuliers, afin de s’assurer du monopole privé de l’état sur l’usure. Non parce que la morale athénienne était opposée à l’usure, comme on essaye parfois de nous faire croire dans les écoles, de nos jours. Mais l’intérêt privé ne fut jamais prohibé, les citoyens avaient le droit de prêter de l’argent aux étrangers, de la même manière que l’usure est interdite entre les juifs talmudiques qui sont cependant autorisés à prêter de l’argent avec intérêt aux goyim. La forme la plus aboutie de cette pratique kasher s’incarnant à travers les grandes agences bancaires privées qui prêtent leur argent directement aux pays, une fonction qui était remplie à l’époque de la Grèce antique au sein du temple du Parthénon.
A gauche le Hibou de Moloch du Bohemian Grove, à gauche, la tour de la Frost Bank au Texas représentant un hibou géant.
Le Hibou Athénien était connu chez les Phéniciens ou dans la Bible sous le nom de Moloch, également associé au Veau d’Or. Il est vénéré par l’Elite Internationale de nos jours, se réunissant dans la forêt du Bohemian Grove une fois l’an pour brûler une effigie d’enfant censée représenter les soucis ou la conscience des adeptes, lors du rite de « Cremation of Care », un rite authentiquement druidique et païen :

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La symbolique du Hibou est omniprésente à travers le monde, on le retrouve partout dans les centres bancaires internationaux, comme ici à Barcelone :

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Parler simplement d’un lien, entre l’Ancienne Athènes et les pratiques des services et sociétés secrètes de nos jours, relèverait de l’euphémisme. Ceux que l’on désigne de nos jours parfois sous le nom d’Illuminati étaient appelés à l’époque Ordre d’Eleusis, et exerçaient un contrôle total sur la population jusqu’aux aspects les plus pointilleux de la vie quotidienne, sur l’ensemble du territoire athénien. Les méthodes de contrôle mental contemporaines, employées par les services et les sociétés secrètes, telles que la CIA ou la Franc-Maçonnerie, ne sont que des adaptations modernes de ces techniques dont les origines se perdent à travers les âges. Arriver à faire partie du dêmos grec n’était que le premier degré d’une longue initiation, de nature pédophile : de nombreuses autres restaient à atteindre.

Une fois l’éducation pédéraste achevée pour le jeune initié, celui-ci devait encore traverser de nouvelles épreuves initiatiques pour pouvoir à son tour atteindre le grade de pédéraste, pour en être digne il devait rester stoïc lors du rite du « Paidothusis » ou « Paidothysia » que l’on peut traduire simplement par « meurtre rituel d’un enfant » ! Une pratique qui avait court à l’époque de la Grèce Antique comme en attestent les restes d’un adolescent sacrifié, retrouvés sur un autel consacré à Zeus, sur le Mont Lycaon, le plus ancien lieu de culte lui étant dédié que l’on connaisse. Si l’adepte demeurait stoïque pendant qu’il exécutait le meurtre rituel, il prouvait sa valeur et devenait digne de transmettre la « Gnose »  par voie anale, la simple transmission orale étant considérée comme incomplète, celui qui s’en contentait était jugé indigne du pouvoir. En résumé, pour recevoir l’insigne honneur d’être un maître des Mystères d’Eleusis, après avoir été sodomisé toute son adolescence par un maître pédéraste, l’initié devait assassiner un enfant innocent au cours d’un rite occulte. Pour pouvoir avoir le droit à son tour de transmettre la connaissance à un jeune garçon qu’il sodomisera.

L’enfant athénien soumit à l’initiation pédérastique était privé de tout contact charnel avec une autre personne, tant que son initiation n’était pas achevée. Disconvenir à cette obligation signifiait tout simplement qu’il était indigne de devenir un jour citoyen et de jouir du droit de vote. C’est un point important à retenir car il semble que de nos jours le pouvoir soit réservé à ceux qui acceptent de se livrer à des formes d’initiations comparables, pour faire partie du Nouvel Ordre Mondial il faut avoir abandonné à l’Etat l’entièreté de son âme et de son corps, sexuellement. Vous devez avoir été reprogrammé par le traumatisme de la sodomie et l’enseignement des mystères occultes des sociétés secrètes contemporaines, héritières des Sociétés à Mystères de l’Antiquité.

(sources : Henry Maków et Wikipédia)

L’élite financière judéo-protestante satanisée dès l’enfance

Ananke, déesse primordiale de la Nécessité qui préside au dessus des Destinées
Sous le règne de Solon, Athènes devint une cité insensible aux besoins des pauvres, elle était la ville la plus démunie d’équipements collectifs tels que les bains, aqueducs ou égouts. Les autres cités pour la plupart prenaient en charge a minima leurs pauvres, au moins en distribuant de la nourriture. Pas à Athènes : si vous étiez pauvres et mourriez de faim, c’était par jugement divin, ou ananké (Ἀνάγκη). Une croyance également répandue de nos jours chez les anglo-saxons protestants, adeptes de la théologie de la prédestination chère au marrane protestant Calvin :

L’éducation à la manière des démocrates grecs est reproduite de nos jours au sein des établissements scolaires de l’élite, tels que les ultra-sélectes « Public School » britanniques instituées par la Reine Victoria, se rapprochant autant d’un éducation scolaire que de l’entrée dans un club très privé.

L’homosexualité et d’autres pratiques sadiques sont très répandues dans ces établissements scolaires, avec des méthodes de bizutages pouvant parfois aller très loin, comme le révèlent des affaires de scandales d’abus sexuels en Angleterre. C’est ainsi que l’on forme l’élite à devenir insensible, psychopathe, par le truchement d’initiations para-maçonniques aux relents des plus morbides :

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On pense bien sur à la tristement célèbre société secrète des Skulls and Bones, de l’université de Yale, ayant formé les présidents Bush pères et fils ainsi que leur aïeul Prescott Bush, connu pour avoir été l’un des nombreux banquiers américains d’Adolf Hitler :
[su_youtube url= »https://www.youtube.com/watch?v=H2CxCMAWiow » width= »720″ height= »420″]https://www.youtube.com/watch?v=fXPRh5w32q8[/su_youtube]

Le MK ULTRA, le Paganisme d’Elite Athénien des temps modernes

Il n’est donc pas si surprenant d’apprendre que « l’élite » uniquement masculine se réunissant au Bohemian Grove, entre San Francisco et Sacramento en Californie, une fois par an pour adorer le Hibou Moloch/Athéna au cours d’un rituel druidique, en dehors de réunions qui détermineront l’agenda politique de l’année à venir, se livre également à des agapes homosexuelles ou les maîtres du monde se font l’amour dans les fesses en s’enivrant, à la Grecque !
Pire encore, des témoignages considérés sérieux par la Justice Américaine, révèlent des viols pédophiles et des mises à mort d’enfant dans le cadre de rituels sataniques ou des tournages de snuff movies (film pornographique hardcore avec viol et mise à mort d’une victime). C’est ce qu’a révélé Paul Bonacci qui a été l’esclave sexuel de ces réseaux quand il était mineur :

Bonacci a encore dit qu’en juillet 1984, il avait été forcé de participer à une partouze pédo et nécrophile filmée, dans un lieu qu’il a ensuite identifié comme le Bohemian Grove, en Californie. Le témoignage de Paul Bonacci dans la vidéo ci-dessus est dirigé contre Lawrence King, un cadre du parti Républicain impliqué dans le « Scandale Franklin », une affaire de malversations financières et surtout de prostitution de mineurs, d’orgies homosexuelles organisées jusqu’à la Maison Blanche. Bonacci gagnera son procès contre Lawrence King, qu’il accusait de kidnapping, de torture et de viols dans le cadre de rituels satanistes s’étant déroulés dans des bois non-loin de Sacramento, c’est à dire au Bohemian Grove.

Un autre scandale de pédocriminalité au sein de la capitale Américaine, plus récent, a mis encore plus à jour le caractère païen hellénique des rites, habituellement qualifiés simplement de sataniques, auxquels s’adonnent les psychopathes au pouvoir. Nous voulons parler bien sur du Pizzagate, en résumé : Julian Assange de Wikileaks a dévoilé les mails sulfureux de John Podesta(photo), ancien conseiller d’Obama à la Maison Blanche et aide de campagne d’Hillary Clinton. L’épluchage des milliers de mails obtenus à partir du piratage de la boite mail de Podesta dévoilaient l’ampleur d’un réseau pédocriminel impliquant au plus haut niveau de l’élite des personnalités de la politique, de la haute finance et de l’industrie des medias et du divertissement hollywoodien.

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Les liens étaient rapidement établis entre le Pizzagate et un autre scandale analogue qui secouait déjà la Nomenklatura américaine : Jeffrey Epstein, magnat juif de la haute finance américaine était lourdement mis en cause dans le « Lolita Express« , une affaire de prostitution de mineurs impliquant de nombreuses personnalités de l’élite, notamment Bill Clinton. Des personnalités étaient convoyés à bord d’avions privés appartenant à Epstein jusqu’à Little Saint James Island, une île privée qu’Epstein possède dans les Îles Vierges des Caraïbes. Epstein est juif mais la religion qu’il semble en réalité pratiquer trouve son origine, à l’instar des Mystères d’Eleusis, en Phénicie : un temple à l’architecture évoquant une mosquée se trouve sur cette île, mais c’est Moloch qui y est vénéré, comme en témoigne la statue de hibou géante qui domine l’édifice :

La mystique hellénique du taré pédéraste Alefantis

Pour en revenir au Pizzagate et plus précisément à celui dont le restaurant, le Comet Ping Pong, fut l’épicentre du scandale, James Achilles Alefantis, ce dernier s’inscrit clairement dans une tradition païenne hellénique sous sa forme la plus obscure, démonstration :

Antinoüs est le nom d’un « dieu » romain, son culte trouve son origine dans la romance unissant ce jeune éphèbe de 13-14 ans à l’empereur païen Hadrien : Hadrien et Antinoüs se rendaient une fois par an en Grèce pour célébrer les Mystères d’Eleusis. Hadrien finit par sacrifier son amant lors de ces rites et établit ensuite son culte à travers tout l’empire. Un culte empreint d’orgies pédérastiques cela va sans dire. C’est cette pseudo-divinité païenne de la pédérastie, associé au sacrifice rituel et à la nécrophilie, que choisit le propriétaire du Comet Ping Pong, James Alefantis, pour se représenter lui-même sur son compte Instagram. L’épluchage de ce compte permit aux internautes de récolter des preuves d’un trafic d’enfants prostitués, torturés et mis à mort dont la pizzeria de James Alefantis était la couverture. James Alefantis semble hautement initié aux mystères d’Eleusis comme le démontrent ses références mystiques, celui-ci s’identifie également au « dieu » Pan, une divinité associée à la reproduction sexuelle, à la perversion érotique et aux orgies :

Dans la mythologie grecque, les Niobides sont les enfants d’Amphion et de Niobé, fille de Tantale. Leur mère s’étant vantée d’avoir eu plus d’enfants que Léto, mère d’Apollon et Artémis, les deux dieux les massacrent de leurs flèches. (Musei in Comune Centrale Montemartini de Rome, photo tirée de la page FB de James Alefantis) (source)

Attention, ça devient de pire en pire, notez le hashtag #babybirding : un terme qui en français se traduit par « donner la becquée », l’individu qui semble « rouler une pelle » au chien mange en réalité quelque chose dans sa gueule… Et en fait, ce n’est pas un chien mais un Lycaon, un animal réputé pour manger les enfantsLe nom de cet animal est lui aussi originaire des mythes de la Grèce Antique : Lycaon était un homme qui habitait sur le Mont Lycée en Crète, l’endroit où on été découvert les restes de l’adolescent sacrifié. Lycaon fit manger un enfant au « dieu » Zeus, celui-ci pour le punir, le transforma en loup. C’est l’origine du terme Lycanthrope, désignant la créature qu’on appelle plus communément « loup-garou ». Le philosophe Théophraste, qui a traité des sacrifices humains, rapporte que lors des fêtes lycéennes, les sacrifices humains qui se faisaient en Arcadie étaient apportés par la communauté collectivement. Diverses légendes couraient à propos de ce sanctuaire et de ses rites : les hommes et les animaux ne jetteraient aucune ombre dans l’enceinte sacrée et tous ceux qui y seraient entrés seraient morts dans l’année ; lorsqu’on aurait goûté à des entrailles humaines, découpées en morceaux mélangés aux autres victimes de sacrifice, on se serait transformé en loup (la punition infligée à Lycaon par Zeus après qu’il lui a servi pour repas un enfant, son fils Arcas, selon une version du mythe). L’autel de Zeus se composait d’un grand monticule de cendres … (source)

Les commentaires sur cette image font assez froid dans le dos : « #salledexécution », « rince-toi juste quand t’as fini », « #meurtre » … et enfin : « là où les loups-garous s’enferment pendant la pleine lune ? »

James Alefantis possède une fausse galerie d’art. Cette galerie d’art  n’en est pas une puisqu’aucun article ne parle d’une quelconque exposition qui y aurait eu lieu : c’est juste une devanture que les « initiés » pouvaient trouver sur Google Map et dont James Alefantis avait été la seule personne à noter … Toujours est il que son  nom est là-encore est tiré des mythes grecs : le Mémorial Pegasus. La religion hellénique semble décidément être une véritable obsession pour le sodomite Alefantis !

Les chercheurs ont également découvert que le bâtiment était jadis la propriété de deux membres de l’Eglise de l’Unification, également connue sous le nom de Secte Moon. Une organisation richissime (elle a racheté le Washington Times après que le journal ait révélé dans ses colonnes le Scandale Franklin …), bien connue pour appartenir à la CIA et lui servir à des activités de subversions religieuses et politiques à travers le monde, notamment en Asie.

Ci-contre, la preuve légale (lien) de la cession de l’établissement abritant le Pegasus Museum à James Alefantis, par Nellie T. Hubbard et Joseph T.Scheve. Une coquille s’est nichée dans le texte : on a écrit Akfantis à la place de l’épellation correcte du nom du propriétaire du Comet Ping Pong, mais un autre document légal établit la propriété du bâtiment au nom de son entreprise CASTELLUM ACHILLES LLC (lien) :

Enfin, CASTELLUM ACHILLES LLC, détenteur légal du bâtiment du « Pegasus Museum » est bien James Alefantis (lien) :

Un autre document légal nous apprend que Joseph T. Scheve (lien) était le directeur d’une organisation « New Hope Educational Institute Inc »  :

New Hope Educational Institute est une Organisation Non Gouvernementale dédiée à l’éducation des enfants, située dans la banlieue de Washington, DC. Le nom commun de cet institut étant la New Hope Academy, leurs adresses se confondent et il s’agit évidemment de la même organisation :

Une simple visite sur la page Wikipédia dédiée à cette ONG suffit pour apprendre que cette « école » est un fronton de l’Unification Church, également connu sous le nom de Secte Moon :

La Secte Moon a également financé le Front National, c’est cette organisation qui arrangera le rapprochement de Jean-Marie Le Pen avec Ronald Reagan :

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On sait que la CIA essaime de par le monde à travers une multitude de sectes, dont fait partie l’Eglise de l’Unification du Révérend Moon (un adepte des rites sexuels qui avait 6 fours à pizza dans sa cuisine, nous apprend cet article…) Comment s’étonner dans ces conditions de la grande tolérance dont on pu jouir les éléments, antichrétiens et crypto-maçonniques, infiltrés de la Nouvelle Droite ? Le Gramcisme dont ils se revendiquaient ne fut pas exercés de l’extrême-droite vers l’extérieur, comme prétendu, mais bien de l’extérieur vers l’intérieur. Les méthodes trotskystes du GRECE ont fait florès dans le camp national. On se souvient qu’au rassemblement annuel du Front National, la Fête des Bleu Blanc Rouge, sur la même estrade où avaient lieu les discours de Jean-Marie Le Pen et la messe traditionnelle du dimanche matin, se produisait le chansonnier païen Docteur Merlin dont les chansons, écrites par Pierre Vial et Pierre Gripari, s’inspiraient directement des écrits antichrétiens de Celse, repris par les rabbins rédacteurs du Talmud («Son père était un charpentier/ Qui voulait pas se mettre en piste/ Alors sa mère s’est fait draguer/ par un centurion pas raciste/ Et dans l’étable/ Elle a pondu/ Un mec minable/ Un vrai faux-cul/ Le crucifié.» «Marie Madeleine, allonge-toi là/ J’ai l’Saint-Esprit qui m’démange/ (…)/ Le drap plein d’sueur fut revendu/ Le saint suaire est apparu.»).

Les mouvements tels qu’Ordre Nouveau, Occident, le Parti des Forces Nouvelles ou le GRECE, la Nouvelle Droite, à l’origine ou proche du Front National sont issus des réseaux stay-behind de la CIA : une nébuleuse d’organisations anti-communistes ayant essaimé dans le monde entier durant la guerre froide. Le contact aura été pris durant la guerre d’Algérie entre les services secrets américains et l’Organisation Armée Secrète, des membres de l’OAS comme Dominique Venner ou les frères Sidos seront recyclés dans la politique ou le mercenariat, pour noyauter les nationalistes en France, aux côtés d’agents de la synarchie infiltrant le camp national depuis la collaboration,  ou manœuvrer des opérations de barbouzeries en Afrique. Le général de Gaulle organisera la réconciliation entre les réseaux pétainistes et résistants, la politique française est depuis longtemps le jouet de la Synarchie apatride, passée du nazisme, du fascisme, de la collaboration à l’immigrationisme et au  cosmopolitisme, sans avoir jamais renié son capitalisme ultralibéral et son penchant pour l’occultisme et le paganisme.

De l’autre côté de l’Atlantique, James Achilles Alefantis est le produit de ce même système, du deep state et du MK-Ultra. Issu d’une famille d’origine grecque, active au sein d’Ordres Maçonniques empreints de paganisme hellénique, tels que l’organisation communautaire AHEPA (American Hellenic Educational Progressive Association) également lié à l’église orthodoxe grecque aux USA, sa grand-mère avait appartenu à la Loge des Filles de Pénélope, branche féminine de cette association. Pénélope étant dans la mythologie grecque la mère de Pan. Ce qui peut aider à comprendre l’identification de James au dieu Pan, ce qui est certain c’est que ça n’a pas l’air de tourner très rond dans la tête de ce pauvre garçon …

Ouvertement homosexuel, ce fils de pute a longtemps été le partenaire sodomite officiel de David Brock, autre homosexuel notoire de gauche, décrite comme l’un des cadres les plus actifs du Parti Démocrate. Directeur de l’observatoire journalistique Media Matters for America, un groupe notamment financé par Georges Soros. Soros, l’homme des Rothschild dont le nom a très souvent été évoqué au cours des recherches effectuées à propos du Pizzagate. L’internationale des sadiques pilotée par la haute finance, composée de crapules sodomites et païennes, ceci étant leur dénominateur commun, leurs appartenances religieuses pouvant varier, quoi qu’on en dise, même si les juifs et les protestants sont nombreux, que de nombreux illuminés gnostiques adeptes de ces horreurs ont depuis longtemps infiltré l’église catholique ou bien ce qu’il en reste.

Brock à côté de Lynn de Rothschild sur cette photo tirée de l’Instagram d’Alefantis.(source)

Ce n’est pas leur confession qu’elle soit juive, protestante, catholique, musulmane ou athée qui est déterminante de leurs abominables déviances mais bien leurs mœurs et croyances de païens sodomites, initiés au sein d’Ordres Obscurs. Qu’on soit un fils de pute d’extrême gauche comme Daniel Cohn-Bendit, ou un fils de pute proche de l’extrême-droite comme Gabriel Matzneff, que vous vous adonniez à la traite d’enfants en étant de n’importe quel bord politique ou de n’importe quelle confession « officielle ». La source de ces mœurs, de ces croyances et de ces rites, c’est le Serpent. Le Culte Antique du Serpent dont la lutte à mort contre le Culte tout aussi ancien de la Femme est annoncé dès le premier livre de la Sainte Bible :


14 L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.

15 Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Genèse 3

La Semence de la Femme, ennemie jurée du Serpent, étant celle de Jésus, de la Sainte Trinité né d’une Vierge, seul culte honni par les sodomites qu’il maudit. En témoignent les multiples blasphèmes antichrétiens auquel le monde de l’art dégénéré, aux mains des juifs et des sodomites, s’adonne, à l’image des expositions infâmes exposées dans la galerie Transformer de James Alefantis (lien, attention image dégradant Notre Seigneur Jésus Christ, si vous cliquez), de Piss Christ, de la pièce de théâtre Golgotha Picnic, produite au théâtre du Rond Point, de l’antichrétien  Jean-Michel Ribes.

Lucifériens et sodomites … Qu’ils soient juifs, païens, musulmans, gnostiques, athées, quelle différence ? Les juifs collaboraient avec les envahisseurs sarrasins pour leur ouvrir les portes des cités chrétiennes, tout comme les païens scandinaves enlevaient des filles chrétiennes sur les côtes de l’Europe pour les vendre aux arabes, aux juifs, pour qu’elles échouent dans des harems. L’antichristianisme est l’unique dénominateur commun de l’ennemi universel, bien qu’il soit souvent coupable d’une inclinaison certaine pour les vices de Sodome, simple symptôme de sa possession démoniaque.

12Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes
Éphésiens 6

Ce sont toujours les mêmes qui ont divisé l’Europe et l’Eglise en deux à travers la subversion protestante de l’initié rosicrucien Martin Luther, après avoir répandu des hérésies dans toute l’Europe (les sodomites cathares et bogomiles, par exemple), renversé les monarchies catholiques et imposé des républiques païennes en lieu et place, ils auront même fini par prendre le pouvoir au Vatican, véritable coup d’état des forces de l’enfer survenu au siècle dernier, appelée « concile Vatican 2 ». Là encore, la gangrène pédérastique et son cortège de pédophiles

acheva sa subversion à force de conspirations à travers les siècles.

« Qui suis-je pour juger? » antipape François

Ce sont aussi les professeurs francs-maçons qui récrivent l’Histoire et font passer les heures de gloire de notre Civilisation Chrétienne pour un « Âge Sombre » – et pourtant, jamais l’Europe ne prospéra autant qu’au soi-disant Moyen-Âge, à une époque où l’esclavage avait été tout simplement aboli. La vérité c’est que nous retournons aujourd’hui à la barbarie païenne des temps préchrétiens.  Tout comme jadis, on sacrifie les premiers nés à Moloch, mais cela s’appelle l’Interruption Volontaire de Grossesse, nos enfants sont éduqués dans la perversion, s’ils ne sont pas directement violés par les salopards qui pullulent dans notre société, ils le sont au moins moralement et psychiquement par la culture satanique de la pornographie, de la drogue, de la subversion intellectuelle, relayé de manière permanente dans les media et les écoles. Il suffit à deux complices pédomanes de se marier pour pouvoir adopter leurs futures victimes, qui seront violées et endoctrinées jusqu’à croire que la pédérastie est une pratique honorable, héritée de nos glorieux ancêtres. Pourquoi pas ?

Les crimes rituels sont toujours perpétrés de nos jours, par des kabbalistes juifs ou des sorciers pédérastes comme Gilles de Rais, rien n’a changé depuis le Moyen-Âge, si ce n’est qu’aujourd’hui, révolution oblige, la loi se situe de leur côté ! C’est ce qui arrive quand on supprime la Sainte Inquisition. Les défilés qu’on ose appeler « Marches des Fiertés » ou Gay Prides, rappellent les Saturnales romaines, on y voit des enfants, forcés par des parents psychopathes, devant des détraqués à moitié nus et bardés de cuirs et de chaînes. Tout cela bien sur, sous l’aval de nos gouvernements qui financent avec nos impôts. Pire encore : on ne compte plus les centaines de scandales criminels qui éclatent au grand jour dans tous les pays du monde, en particulier en Occident, dévoilant l’ampleur d’un réseau international de l’horreur : des enfants par milliers sont traités comme du bétail par une engeance démoniaque de sorciers sodomites, implantés jusqu’aux plus hautes sphères du gouvernement mondial. Ceux qui cherchent, trouvent et savent que les enlèvements, les tortures, les mises à mort, la prostitution et la commercialisation des photographies ou de films vidéos avec mise à mort (snuff-movies), sur fond de pratiques rituelles païennes et sataniques, sont du domaine de la réalité.

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Incrédule, abrutie, soumise et réduite à l’état de larve, la populace grégaire ignore, tourne le regard, moque les faits tenaces. Pour avoir rejeté Dieu et adhéré à la Révolution Satanique contre l’Ordre Naturel et Surnaturel, l’humanité entière est soumise aux forces des ténèbres. Croire que l’on peut faire face à ce cortège permanent d’abominations par des moyens humains relève d’un orgueil qui confine à la folie pure. Seul le Seigneur sauve et nous donnera les forces pour terrasser les porcs qui nous ont condamné à l’esclavage. L’union ne fait pas la force quand on prétend affronter le diable en s’alliant à des gens qui lui sont soumis par l’adhésion spirituelle et intellectuelle à des principes sataniques tels que les fausses religions, les fausses doctrines, les hérésies naturalistes, gnostiques etc.. La prière est la seule arme qui triomphe de Satan, un ennemi immatériel par définition, polymorphe car il peut se manifester sous n’importe quels traits, y-compris sous ceux d’un « frère de race » à la sensibilité proche de la notre.

Ainsi, on comprend mieux le rôle littéralement diabolique qu’auront joué les païens de la Nouvelle Droite, héritiers des tarés illuministes de la Société Thulé : nous infiltrer et nous couper de tout lien avec le Divin par l’adhésion à leurs hérésies et leurs fausses doctrines crypto-gauchistes. Déchristianiser par l’antisémitisme, enjuiver par le paganisme.  Nous faire prendre pour modèles une bande de lucifériens idolâtres de leur épiderme, pour que dans nos cœurs la race supplante la place de Dieu. Pour  infester les chapelles de la Tradition Catholique, qu’elles passent pour des cloaques fascistes, où la charité resterait à la porte. A ce titre, l’œuvre de subversion du prétendu évêque, infiltré gnostique Williamson, proche de la Nouvelle Droite, au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, est révélateur du potentiel destructeur du chancre sodomite.

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Le poing sur le menton, signe de reconnaissance maçonnique évoque la gorge tranchée pour celui qui dévoile les secrets des l’ordre, ainsi que la volonté de sacrifice du maçon pour la Cause. (source)

Au même titre, avoir laissé entrer ces écœurants dégénérés au FN ou la grande porte n’a jamais été fermée à ceux qui aiment la prendre par derrière, Jean-Marie Le Pen déclarant que les sodomites ne le dérangeaient pas tant qu’ils ne lui reluquaient pas la braguette, et pour cause, aura produit les fruits que l’on sait. Le néo-FN ayant bien mérité de sa réputation de « lupanar pédérastique », pour reprendre les mots châtiés d’Henry de Lesquen pour désigner la cage aux folles marinistes.  La benjamine de Jean-Marie Le Pen s’étant progressivement entourée d’invertis, depuis que le dégoutant sidaïque Paul-Marie Couteaux lui avait présenté les frères Phillipot. Florian était alors employé par le Ministère de l’Intérieur, lui qui deviendra numéro 2 du parti avant de claquer, non sans se retourner contre la présidente.  La trahison étant constitutive de l’ADN de ces êtres vils, il tentera une OPA sur les électeurs du FN avec la création de son parti « Les Patriotes », sans succès. Quant à Damien, pour rejoindre l’équipe de campagne de Marine en 2017, il abandonnera son poste de cadre de l’IFOP, agence de sondage de la pourtant très anti-mariniste et lesbienne Laurence Parisot (MEDEF). L’ombre de la pagano-maçonnerie sodomite planait, lourde comme l’obèse Franck de Lapersonne. Ce fils d’un haut dignitaire maçon était un habitué des planches du Théâtre du Rond Point de l’infâme folle haïssant le Christ, Jean-Michel Ribes.

Près d’un demi-siècle que les Français reportaient leurs espoirs sur le parti à la flamme tricolore héritée de la Synarchie, pour que ceux-ci finissent piétinés par une clique d’adeptes de l’aspiration rectale. Une Marine mal-entourée, lâchée par son équipe de campagne, irait se ridiculiser devant la France ébahie. Planant sur son petit nuage éthylique et chimique, trahie par ses gens qui sentent le souffre et sentent le foutre. Offrant la victoire sur un plateau d’argent au futur président jupitérien, lui  lui aussi franc-maçon. Jupiter triompherait en grande pompe devant la pyramide du Louvre mitterandienne, symbole du républicain paganisme superposé aux vestiges de la monarchie chrétienne.


Dans l’ombre, ravi, observait la scène Jean-Louis Borello, conseiller principal d’Emmanuel « Jupiter » Macron, que d’aucun qualifiaient de gourou du futur président. Trafiquant de drogue condamné, proche du milieu juif,  au même titre que son conjoint Robert Mégel, condamné à 14 ans de réclusion ferme pour des viols répétés en son foyer éducatif du château des Tournelles.

Nous étions pour notre part condamnés par la presse et attaqués de toute part dans les medias et jusque dans notre propre camp pour une plaisanterie postée sur Facebook que d’aucun jugeront de mauvais goût, pour avoir ironisé sur l’assassinat d’un policier homosexuel sur les Champs Elysées. Le ministre de l’intérieur de l’époque ayant personnellement porté plainte contre l’auteur de ces lignes, dans l’hystérie générale.

Quelques temps après, le compagnon du policier épousait son défunt amant à titre posthume. Un mariage nécrophile qui ne choqua pas grand monde, de mémoire. En tant que chrétiens, nous croyions qu’afin de se marier il fallait un homme, une femme et deux époux bien vivants, qu’on unit jusqu’à ce que la mort les sépare, selon la formule consacrée. En Gaule néo-païenne, un sodomite peut épouser feu son compagnon de jeu sexuel, à titre posthume et sous la bénédiction de la République, en présence de son plus haut fonctionnaire.

Chaque société a les martyrs qu’elle mérite. A ce titre, rappelons-nous de la cérémonie d’hommage des blasphémateurs de Charlie Hebdo au cours de laquelle Luz se vantait de s’être mutuellement « enculés » avec Charb, qu’on enterrait pourtant ce jour-là. La sodomie est littéralement sacralisée en république païenne comme au temps de l’Antiquité.

[su_youtube url= »https://www.youtube.com/watch?v=CCvpWhlo4Js » width= »720″ height= »420″]https://www.youtube.com/watch?v=fXPRh5w32q8[/su_youtube]

Peut-être que le policier assassiné sur les Champs Elysées par un « déséquilibré » de l’Etat Islamique, emportait quelques souvenirs gênants dans sa tombe ? Nous savons qu’il avait officié en tant que bénévole pour Frontex, une ONG dédiée à l’aide des jeunes migrants, en Grèce, en sus de ses activités de lobbyiste LGBT au sein de la Police Nationale. Celui qui était sur le point de se faire initier au sein d’une loge maçonnique avait pu collaborer avec l’association Elpida, sous-branche de la Radcliffe Foundation, proche du clan Clinton ? Une ONG, proche de Médecins du Monde de Bernard Kouchner, qui justement était consacrée à l’aide aux jeunes migrants, en Grèce, et dont le logo évoquait clairement l’emblème des Boys Lovers. Une association qui travaille de manière rapprochée avec Frontex, en liaison étroite avec les gouvernements grecs et turques. Xavier Jugelé a été abattu devant le Service Culturel de l’Ambassade de Turquie, que protégeait-il exactement, et que cherchaient à protéger les commanditaires de cet assassinat trop « beau » pour être gratuit ?

Toute ressemblance entre la rune nordique associée à Odin « Valknut » et le symbole de reconnaissance des Boy Lovers (pédomanes) ne peut être que fortuite.

Des cadres de l’armée et de l’ultra-droite impliqués dans les réseaux de l’horreur

En France, l’affaire des disparus de Mourmelon semblait être classée depuis que l’accusé des viols, des meurtres des jeunes appelés au service militaire dans sa caserne de sinistre réputation, un certain adjudant Pierre Chanal, se soit suicidé à la veille de son procès en assise.
Le château de Fougères était l’hôte des rassemblements de la FANE (Fédération d’action nationale et européenne) dont étaient membres Caignet et Chanal.

Pourtant, des témoignages recueillis auprès de militaires et anciens appelés du contingent, s’étant épanchés en détails, dans les commentaires d’articles sur le site lemague.net à propos des disparus, nous offre un éclairage inédit sur cette affaire : des membres de l’ultra-droite faisant partie de groupuscules nazis sont cités, en particulier la FANE (Fédération d’Action Nationale et Européenne). Surtout, le nom de Michel Caignet revient très souvent. Caignet état l’ami, l’amant et le complice de Pierre Chanal, qui était son pourvoyeur en snuff-movies. Chanal enlevait, séquestrait, violait en filmant puis assassinait ses victimes, des jeunes hommes appelés au service militaire, et Caignet se chargeait d’écouler les vidéos de ces viols de jeunes garçons auprès de sa large clientèle.
[su_youtube url= »https://www.youtube.com/watch?v=yBG19eK-PtI » width= »720″ height= »420″]https://www.youtube.com/watch?v=fXPRh5w32q8[/su_youtube]
On constate à travers ces témoignages la connexion entre les réseaux pédophiles français et anglais, entre le réseau Toro Bravo et Spartacus. Le « père » Peter Glencross ayant été impliqué dans ces deux affaires : il fournissait aussi bien Caignet que John Stamford, client de Chanal, en photographie et figurait dans l’équipe de publication de son magazine gay, Spartacus, qui servait à connecter les membres de ce réseau pédophile, exactement comme Gaie France, le magazine de Caignet, en France.

Les témoignages, ô combien accablants, des anciens appelés et militaires concordent pour affirmer que Chanal n’était qu’un lampiste : un homme de main à qui l’on aura fait porter le chapeau quand le scandale aura éclaté au grand jour, comme Patrice Allègre à Toulouse, Marc Dutrou en Belgique ou, tout près de Mourmelon, dans l’Yonne, Emile Louis employé dans des foyers de la DDASS par Pierre Charrier, vénérable d’une loge maçonnique. Un autre point commun entre Chanal et Emile Louis étant leur passion pour le nazisme, tout comme un autre membre du réseau d’Emile Louis, Claude Dunant. Dunant dont on sait qu’il aimait tracer des croix gammées au tournevis chauffé à blanc, sur les chairs de ses victimes, séquestrées dans la cave de son domicile où se succédaient différents notables locaux. Emile Louis et Claude Dunant se vantaient de jouir de la protection de Jean-Pierre Soisson, un homme politique français, député et ministre de centre-droit, radié de la Franc-Maçonnerie après avoir gagné les élections grâce au soutien du FN.

Pourtant, des occultistes de hauts degrés ont depuis toujours fait partie des groupes d’ultra-droite, à l’instar de Christian Bouchet et de Jean-Pierre Giudicelli (cité dans les commentaires comme un client de Chanal), membres historiques et créateurs de divers mouvements révolutionnaires tels qu’Organisation Lutte du Peuple ou Troisième Voie. Membres du Cercle d’Alexandrie, noyau dur du Groupe de Thèbes, qui organisaient des rencontres entre occultistes de différents bords politiques, dans les locaux du Grand Orient de France de la rue Cadet, à Paris. A leurs côtés, des sorciers comme le Mage Nathanaël (amant à l’époque de Michel Caignet, il finit le crane explosé à coups de marteau lors d’une séance de SM) ou le sorcier Octave Sieber (tous deux cités également dans les commentaires) parachevaient le fond occulte de ces organisations mafieuses pédocriminelles.
[su_youtube url= »https://wboww.youtube.com/watch?v=V9Be80lzsNc » width= »720″ height= »420″]https://www.youtube.com/watch?v=fXPRh5w32q8[/su_youtube]

D’un point de vue chrétien, le plus inquiétant dans tout cela étant d’observer la connivence entre des sous-officiers et gradés aristocrates et l’adjudant sodomite et satanique Chanal. Si l’on en croit les nombreux témoignages laissés par des militaires et anciens appelés de la caserne de Mourmelon, Chanal n’était qu’un des membres d’une coterie de soldats déviants, torturants, violant et tuant des jeunes hommes venus servir sous les couleurs de la République. Ces soldats, excepté Chanal, étant issus de la bonne société française catholique. Par quel medium des jeunes hommes ayant été élevés dans des valeurs chrétiennes avaient-ils pu dérailler au point de devenir des membres actifs d’un réseau pagano-satanique, exacte antithèse de l’Esprit d’Evangile ?

L’endoctrinement subliminal au paganisme de la jeunesse catholique par le scoutisme

On sait que le scoutisme a été la création d’un membre de la noblesse anglaise, Lord Baden Powell qui faisait partie de la Société Théosophique d’Helena Blavatsky (encore elle !). Le scoutisme ayant été condamné par l’Eglise dès sa création comme étant une entreprise paramaçonnique d’embrigadement de la jeunesse protestante et catholique. Tout dans le scoutisme en effet rappelle l’esprit fraternel des Loges, de l’esprit élitiste qui y règne, l’impression d’être un classe à part de la jeunesse, plus douée, la hiérarchie en trois degrés, les rites totémiques inspirés du Livre de la Jungle, roman du franc-maçon Rudyard Kipling …

Mogwli, par Pierre Joubert, le Walt Disney des bonnes familles qui ne regardent pas la télé …

Ce véritable ordre paramilitaire destiné à la jeunesse l’embrigade en développant en elle un esprit élitiste et martial, plus ou moins dépouillé de l’esprit chrétien. Les premières générations du scoutisme produiront les adultes qui allaient grossir les rangs des partis socialistes fascistes qui prendraient le pouvoir en Europe au XXème siècle. Le scoutisme, bien sur, étant l’organisation idéale pour les prédateurs sexuels, qui disposeraient d’une multitude de proies sous leur responsabilité, sans parents autour pour les empêcher de violer en rond. A tel point que le boy scout est une mascotte pour les pédophiles (voir vidéo ci-dessous à parti d’1:20) et que de très nombreux scandales d’abus ont éclaté dans les organisations de scoutisme à travers le monde.

La littérature scout foisonnant de références fascistes, telle que celle de Serge Dallens, auteur à succès et ancien cadre du Front National, illustrée par l’adolescentophile Pierre Joubert paganise cette jeunesse et l’homosexualise. Que se passe t-il dans la tête d’un jeune garçon, quand on l’arrache à ses parents pour le placer dans des organisations de scoutisme et dans écoles privéees non-mixte, en l’abreuvant de littérature crypto-fasciste, narrant les exploits de jeunes garçons mâles, représentés torses-nus, alors qu’on l’encourage à la promiscuité avec les garçons quand on lui interdit celle des filles ?

(source)

Joubert qui se définissait comme « chrétien de gauche » avait été initié au sein du scoutisme par l’un de ses fondateurs, Paul Coze, un ethnologue ayant étudié de très près le shamanisme amérindien pour s’en inspirer dans la désignation des rituels totémiques scouts.

« Un autre rite barbare était celui de la « totemisation » précédée de ce que nous appelions à Oratoire II « initiation ». Dans sa forme primitive (à laquelle Albert Nicolas mit heureusement fin), l’initiation consistait à faire croire à l’initié qu’on allait lui appliquer dans le dos un fer rouge qu’on lui montrait longuement chauffer dans le feu de camp. Puis on lui bandait les yeux et on lui appliquait dans le dos un objet glacé, pendant que le fer rougi au feu était plongé dans une marmite d’eau froide pour stimuler le grésillement de la chair brûlée ! Ce simulacre sadique avait parfois des résultats catastrophiques et un conseil de chefs décida de le remplacer par un rituel un peu canularesque, mais assez dur pour l’initié : celui de la fausse totemisation précédant la vraie. Avant de conférer à l’initié son vrai totem définitif, on l’affublait au cours d’une cérémonie burlesque, d’un totem infamant et ridicule qu’il ne gardait que cinq minutes avant que la vraie totemisation ait lieu. Je me rappelle encore l’émoi et la consternation d’un ami cher qui crut un court moment qu’il allait à jamais porter le nom de « bousier voluptueux ». C’était quand même plus acceptable que la pseudo marque au fer rouge. » » (source)

Education chrétienne ou pas, il y a des chances pour qu’il développe ainsi des tendances sodomites. L’intérêt pour le nazisme peut aussi l’attirer vers l’occultisme à mesure qu’il découvre que ses héros pratiquaient des rites d’initiations gnostiques, en effet peu catholiques. Le milieu néo-nazi, sa sous-culture et son intellectualisme antichrétien achèveront cette initiation. Ceci, nous le pensons, explique la présence, aux côtés du psychopathe sodomite et néo-nazi Pierre Chanal, de soldats aristocrates issus de bonnes familles catholiques. Tout comme l’ensemble de ce dossier dont vous achevez à présent la lecture démontre la subversion spirituelle et morale au cœur des rangs de ce qui constitue la résistance occidentale à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial maçonnique.

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La Pédérastie Grecque, le MK ULTRA et la Nouvelle Droite

2 réflexions sur “La Pédérastie Grecque, le MK ULTRA et la Nouvelle Droite

  1. AL dit :

    Salut, je pense également au pseudo dissident (compagnon de partouze de Yann Moix) Paul-Éric Blanrue, ayant tenté en 2015 d’enfumer les gens avec son docu-poubelle « La France Maçonnique » (servant ni plus ni moins la soupe à la FM). Blanrue le partouzard grand fan des Mystères d’Éleusis à en croire sa page facedebouk (aujourd’hui HS) :

    http://mk-polis2.eklablog.com/magie-sexuelle-et-franc-maconnerie-qu-en-dit-l-historien-dissident-pau-a119665868

    http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8387-debunkage-d-une-imposture-pro-maconnique-la-france-maconnique-de-paul-eric-blanrue

    1. Blanrue est proche d’organisations soufies elles-mêmes proches des milieux royalistes gnostiques, eux-mêmes proches de la haute maçonnerie illuministe anglaise.

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