Le réseau d’infiltrés sataniques de Monseigneur Williamson

 

Continuer la lecture de Le réseau d’infiltrés sataniques de Monseigneur Williamson

Les Faux Tradis : l’infiltration satanique

Enquête et révélations sur la contre-église maçonnique ayant infiltré la véritable Eglise Catholique et à qui l’on doit notamment les scandales de pédophilies ayant défrayé la chronique depuis le « concile » vatican 2.

egc_lamenEcclesia Gnostica Catholica.

LES FAUX TRADIS

Aux origines …

BernardBernard-Raymond Fabré-Palaprat, franc-maçon du Grand Orient de France, loge des Chevaliers de la Croix  est créateur en 1804 d’un « Ordre du Temple ». En 1972, on dénombrait dans le monde quarante-sept groupements néo-templiers. Fabré-Palaprat institua le premier nouvel Ordre du Temple sous le patronage de l’empereur Napoléon 1er.

Il fonda également « l’église » Johanite, dont les enseignements basés sur un apocryphe attribué faussement à Saint Jean enseignent que Jésus Christ était un initié ayant appartenu à des confréries mystiques. La secte prétend enseigner les mystères permettant à chacun de devenir son propre Christ.

boullan01Le satanique abbé Bouillan, moine défroqué, en 1859, il établit avec Adèle Chevalier une congrégation religieuse, l’« Œuvre de la Réparation », qui reçut une autorisation provisoire de l’évêque de Versailles. Cette communauté ne servait qu’à dissimuler une liaison entre l’abbé et sa dirigée. Des pratiques scandaleuses s’y déroulaient : ainsi, lorsqu’une religieuse tombait malade, Boullan la soignait soit à l’aide d’hosties consacrées, soit à l’aide d’urine et de matières fécales appliquées en emplâtres.

Il fit disparaître l’enfant qui venait de naître de ses amours interdites avec Adèle Chevalier. Ce crime ne fut jamais découvert de son vivant, mais l’évêché reçut des plaintes quant à certains moyens que Boullan utilisait pour se procurer de l’argent et à ses étranges méthodes thérapeutiques. En 1861, avec sa maîtresse, il fut traduit en correctionnelle pour escroquerie et outrage public à la pudeur et, sur le premier chef d’accusation et furent condamnés à trois ans de prison.

Excommunié, il se rapproche en 1875 d’Eugène Vintras qui lui fit don de quelques-unes de ses hosties « miraculeuses », sur lesquelles des symboles kabbalistiques étaient tracés en lettres de sang.

Vintras,_Eugene
Eugène Vintras (1807-1875), prédateur sexuel et escroc, fondateur de « l’église » Carmélite. Prophète autoproclamé du « temps du règne du saint-esprit », dit de la « liberté des enfants de Dieu ».

Dans ce règne du saint-esprit, placé sous le signe de l’affranchissement, les mouvements de la concupiscence n’étaient ni bons ni mauvais ; ils étaient indifférents, et on pouvait par conséquent s’y abandonner sans crime, liberté dont Vintras usait largement.

Continuer la lecture de Les Faux Tradis : l’infiltration satanique